Forêt d’Eu : la Forêt de Normandie qui coiffe toutes les autres au poteau

En route pour la vallée de la Bresle, à la frontière de la Normandie et des Hauts-de-France, au pays des maîtres verriers. Un territoire, deux ambiances : d’un côté les étangs et la nature du fleuve côtier, de l’autre les frondaisons de hêtres de l’immense Forêt d’Eu. Une découverte à deux niveaux qu’on a choisi de faire depuis la commune de Blangy-sur-Bresle. Le point de départ carrément central d’une longue randonnée forestière de 17 kilomètres. Une météo capricieuse a cependant joué les invités surprises, nous forçant à revoir notre copie à la dernière seconde. Moins de forêt au final, mais tout autant de découvertes comme vous pourrez le voir dans ce nouveau reportage normand qui vous donnera, je l’espère, les clés pour réussir votre passage dans la Bresle et en Forêt d’Eu.

Difficulté : facile à difficile | Distance : 3,5 à 18 km| Dénivelé : 45 à 250m| Durée : 1h à 6h15 | Carte : IGN TOP 25 1/25000è 2108OT – Forêt d’Eu / Blangy-sur-Bresles / Gamaches

Ce matin-là, Blangy s’est réveillé sous la pluie. Un regard entendu avec Olivier acte la décision de laisser le drone à l’abri pour la journée. Si randonner en se mouillant reste toujours envisageable, exposer de manière prolongée le matériel à l’humidité est risqué. C’est bien connu : eau et technologie ne font pas vraiment bon ménage. Les mains en coupe autour d’une tasse de café bien chaude, on cause stratégie dès le petit-déjeuner. Voilà typiquement le genre de journée où il va falloir savoir s’adapter.

Pas de bol avec la météo. L’accueillante vallée de la Bresle ne se dévoilera ce jour-là que sous la pluie.

C’est pas mal frustrant d’être privé du soleil sur cette étape. De tous les fleuves côtiers de Seine-Maritime, c’est celui qui paraît le plus riche d’Histoire de par son statut ancestral de frontière naturelle. De l’autre côté du cours d’eau, face à Blangy, le clocher de Bettencourt a déjà les deux pieds dans la Somme voisine. Ici la Normandie abdique, cédant la place aux Hauts-de-France. Et puis la Bresle, vue du ciel, avec ses quelques 70 kilomètres de long, sa largeur remarquable, sa succession d’étangs piquetés à son cours, porte en elle la promesse d’une belle rencontre avec la Nature. Alors, pour sûr, la contempler sous un rideau de bruine fait s’inviter la déception à l’humeur du jour.

Stessy, agente d’accueil à l’Office de Tourisme Aumale Blangy, dissimule la sienne derrière un beau sourire de bienvenue. On lui a donné rendez-vous au Manoir de Fontaine, point de départ officiel du circuit de Gérente, objectif du jour désigné de notre feuille de route. Un endroit clé, ici, en vallée de la Bresle. Architecturalement, c’est d’entrée de jeu une réussite. Un bel ensemble en briquettes rouges, contenu autour d’une vaste cour intérieure et rehaussé d’une élégante poivrière au toit ardoise, qui se dresse entre deux méandres de la Bresle. Un peu plus de 400 ans plus tôt, le roi de France Henri IV en faisait son quartier général pendant sa campagne contre Rouen.

Incontournable Manoir de Fontaine ici, à Blangy. Un rayonnement culturel local et la vitrine du poumon économique de toute la vallée : l’industrie du verre et du flacon de luxe.

C’est aujourd’hui un pôle culturel de premier ordre avec pas moins de huit musées – parmi lesquels le maquettisme, l’archéologie, la géologie ou encore la musique – dont le plus emblématique demeure celui de la Verrerie, un savoir-faire historique qui porte la renommée de la Bresle jusqu’à l’international. Pas moins de 400m² d’exposition sont dédiés aux maîtres-verriers de Blangy et à la saga du verre pour raconter comment le Made In Blangy est devenu la référence absolue dans l’industrie du flaconnage de luxe. Une épopée digne d’un épisode de Capital, mais en beaucoup mieux !

Forêt d'Eu

On cède facilement aux sirènes de la curiosité. Et puis autant rester à l’abri et laisser passer la pluie. Et aussi comment résister à la belle énergie de Claire, guide au Musée de la Verrerie, dont les mots et les explications font revivre chacun des objets et des mannequins composant la scénographie en clair-obscur du lieu. D’aucun pourraient être surpris de la success-story, ici, de ce petit village normand, dans ce qu’on nomme, dans les milieux autorisés, la Glass Vallée. L’essor de la verrerie y trouve pourtant un sens avec la proximité de la Forêt d’Eu qui, depuis le 15ème siècle, fournit le bois nécessaire aux fours tandis que la fougère, réduite en cendres, donne la potasse, indispensable à la fusion du sable dans le processus de création du verre.

Je m’attendais à une petite exposition sympathique sur un métier d’hier un peu folklorique : je me retrouve dans le Graal parfaitement moderne et économiquement solide de la verrerie de haute volée du 21ème siècle !

Claire enfonce le clou en nous promenant parmi les présentoirs en verre derrière la protection desquels rutilent des flacons estampillés aux plus grands noms de la parfumerie. « C’est plus de 70% de la production mondiale de flacons de luxe qui sort des ateliers de la vallée.« , nous explique-t-elle. « Des entreprises comme Guerlain, Chanel ou Dior sont des clients historiques de ce savoir-faire unique. » Je suis littéralement sidéré ! Ils ne sont plus que six verriers ici, certes, mais restent entourés d’une pépinière de 65 entreprises regroupant plus de 7000 salariés spécialisés. De quoi largement être fier !

Forcément l’intrusion du covid – vous m’excuserez je n’arrive pas à prononcer/écrire ce mot au féminin comme des sages ont manifestement décidé de demander de le faire – dans le quotidien a pas mal bouleversé les habitudes du musée et du manoir qui est resté fermé toute l’année 2020. Le contexte sanitaire n’était pas le seul en cause. Le four d’origine de 1993 avait également fini par s’éteindre, paix à son âme. La construction d’un nouveau, moins énergivore, aura fait partie du vaste plan de modernisation du site lancé entre l’automne 2020 et l’hiver 2021. Une enveloppe de 210 000 euros de travaux dont les résultats pourront être révélés au public à partir du 28 février de cette année.

La vallée de la Bresle, c’est aussi des étangs, beaucoup d’étangs où, fait suffisamment rare pour mériter d’être mentionné, on peut observer… le Saumon Atlantique !

En quittant Claire et le Manoir Fontaine, on ne constate aucun signe d’amélioration du côté de la météo. Des micro-averses continuent de rincer sporadiquement le patchwork de prairies, de bois et de champs de la vallée de la Bresle. On profite d’une brève accalmie pour accompagner Stessy jusque sur les rives de l’étang de la base de loisirs. C’est un chapelet d’une vingtaine d’entre eux qui est dessiné entre Aumale et le Tréport, le long du cours d’eau. Malgré le temps maussade, les pêcheurs y sont au rendez-vous. Truites, carpes, gardons et brochets sont les habitants réguliers des étangs. Mieux encore, la Bresle est l’un des rares cours d’eau où apercevoir le Saumon Atlantique. Un bio-indicateur… de luxe, une fois de plus !

La trêve pour les images est brève. Une nouvelle ondée précipite le retour au sol du drone d’Olivier et de ma caméra dans sa sacoche protectrice. Le mauvais semble même vouloir se renforcer. La bruine persistante s’est maintenant transformée en pluie nourrie. D’un commun accord, on décide de concentrer notre reportage sur la Forêt d’Eu en sacrifiant la partie, en aller-retour, qui y conduit depuis Blangy via le coteau du Fond Martinval. On mise sur l’abri naturel procuré par le plafond de houppiers. Le départ de la randonnée est donc finalement déplacé de Blangy au Poteau de Gérente, à l’extrémité sud-est de la Forêt d’Eu, et accessible en voiture.

Eu sans ses poteaux ne serait plus vraiment Eu. Les curieux de forêt trouveront ici une spécificité unique en France.

En soi, les-dits poteaux sont déjà des curiosités. Immanquables. Ils sont 28 en tout. Un trait de craie d’une dizaine de mètres, dressé au centre des principales intersections forestières et coiffé d’une sphère verte épaisse de laquelle fusent toutes les directions possibles. Ce qui les rend si particuliers ? Le choix de la fonte, plutôt que du bois, pour les réaliser. À leur embase, verte forêt et en fonte tout autant, leur nom gravé et l’année de réalisation apparaissent en capitales blanches. Généralement les années 1870, pour commémorer sa restitution dans le giron des Orléans. Comme toute la forêt ce jour-là, ils suintent entièrement de pluie. Pas sûr, finalement, que notre stratégie pour passer entre les gouttes soit si payante…

Forêt d'Eu

Depuis Gérente, l’itinéraire trace une droite en direction du Poteau du Val de l’Eau, via celui de la Longuemare. C’est le parcours n°5, identifié par de petits ronds bleu qu’on retrouve sur des balises en bois aux couleurs de la Seine-Maritime. Ce n’est pas le seul itinéraire à frayer en Forêt d’Eu : ils sont huit, en tout, entre 3,5 et 17,5 kilomètres, à dévoiler les charmes d’Eu au visiteur. Une sacrée forêt encore, à l’instar de celle de Brotonne, à 80 kilomètres au sud-ouest de là. 9300 hectares de couverture, sur près de 30 kilomètres de long, composée à pas loin de trois-quarts de hêtres. Le reste du gâteau se partage entre chênes – essentiellement – érables, charmes, merisiers, châtaigniers ou encore alisiers.

Longtemps propriété de la famille d’Orléans, Eu est désormais une forêt indivise de plus de 9000 hectares

On se noie littéralement dans Eu. Et aujourd’hui plus que jamais ! Plutôt que de s’entêter à suivre l’itinéraire du programme, on décide de picorer à droite et à gauche, à l’instinct, en quête d’images aptes à capturer l’identité du lieu. La voiture nous permet des sauts de puce d’un endroit à l’autre, ponctués de courtes balades à pied. Eu est aujourd’hui qualifiée d’indivise. C’est donc l’État qui, depuis 1915, en est propriétaire majoritaire au 9/10ème, le département de la Seine-Maritime possédant, lui, la dernière part. Et c’est à l’ONF qu’a été confié la mission de gestion avec comme mot d’ordre produire du bois d’œuvre de qualité, tout en assurant la protection générale des milieux et des paysages.

Forêt d'Eu

On engage la voiture sur la route forestière Tournante, au demeurant pourtant parfaitement rectiligne, entre le Poteau du Mont Saint-Rémy et celui de Sainte-Catherine. J’ai envie de découvrir le site de la Reine Mère Élisabeth, qui a donné son nom à l’un des circuits de randonnée de la Forêt d’Eu. On l’appelle aussi site de la Bonne Entente. Les deux énormes souches qu’on y trouve sont celles d’un hêtre et d’un chêne, plantés côte-à-côte en 1843, pour symboliser l’entente franco-anglaise de l’époque. Malheureusement tombés malades, ces beaux arbres jadis entrelacés ont été abattus en 2013. Un signe prémonitoire du futur Brexit ?

Sites historiques, arbres remarquables… Au gré de leurs balades, les petits trésors d’Eu et leurs histoires se racontent aux randonneurs

Juste derrière le mémorial, un petit passage ouvert dans la haie retient mon attention. Comme une envie d’aller voir ce qui se passe derrière… À la manière d’Alice, je passe alors instantanément dans un autre monde. Un petit chemin roux déroule son invitation à le suivre au travers d’une plantation de Douglas tapissée de fougères. Un monde de géants dans lequel, sur l’image, Clément disparaît presque entièrement. Ils ne sont pas légion, sur les 9000 hectares de forêt, mais ont été plantés pour combler les vides de celle-ci, entre 1900 et 1912. À l’extrémité de la parcelle, on a la surprise de trouver des balises jaunes qui poursuivent dans les feuillus. La pluie a un peu cessé. On décide d’aller voir jusqu’où mène ce chemin.

Forêt d'Eu

Notre curiosité est payante. À défaut d’avoir pu apprécier l’intégralité du circuit de Gérente à sa juste valeur, on peut néanmoins goûter à une vraie immersion en Forêt d’Eu grâce à celui de la Reine Mère, l’un des plus courts de tous les itinéraires qui y sont balisés. La marque de fabrique d’Eu s’y dévoile tandis que le chemin oscille à proximité de l’orée, sous le regard d’immenses hêtres donnant une luminosité particulière à l’endroit. Je sens qu’on a droit ici à la séance de rattrapage, celle qui va nous permettre de gratter un peu sous la surface pour entrapercevoir l’âme de la forêt. À peine une esquisse mais qu’on accueille néanmoins avec l’œil réjoui des personnes qui connaissent le goût des bonnes choses.

Gratifiant ce court circuit de la Reine-Mère. Un vrai condensé d’Eu compilé en une petite boucle d’une heure. Génial !

Le sentier, aguicheur, joue avec les courbes qui épousent le rebord d’une côte. À notre grande surprise, il nous conduit jusqu’à une trouée ou a été placée une table d’orientation. Ici poussent les hauteurs du Roide Mont, au pied desquelles s’étire la vallée de l’Yères. C’est le GR® de Pays des Forêts de Haute-Normandie qui la traverse, à Grandcourt, avant de crocheter vers Eu. Un panorama inattendu sur cette partie de la Seine-Maritime qui n’était pas au programme du jour mais que la météo nous a finalement conduits à découvrir. Un sentiment d’inachevé me tenaille néanmoins sur le chemin du retour. Les trésors d’Eu n’auront décidément pas pu être tous ouverts.

VENIR EN SEINE-MARITIME

La Seine-Maritime, vous le savez peut-être, c’est 2h depuis Paris en voiture mais de 6 à 9h depuis Strasbourg, Toulouse ou Marseille ! Mais cela ne doit pas être un frein pour venir séjourner dans ce joli petit bout de France. Autrement, il faut venir à Rouen en train (5h30 à 8h30 pour 7/8 départs quotidiens depuis les trois métropoles précédemment citées à titre indicatif) et y louer une voiture. C’est la solution à laquelle j’avais souscrite lors de cette tournée de reportages d’une semaine.

ACCÈS À BLANGY-SUR-BRESLE

En voiture, l’accès le plus simple à Blangy se fait par l’A28, l’autoroute qui relie Rouen à Abbeville, en empruntant la sortie 5 qui dessert immédiatement le centre-ville. Le passage par Rouen concernera une grande majorité de visiteurs. Seules les personnes venant de la Picardie auront plus intérêt à passer Amiens et l’A29, afin d’attraper l’A28 soit au niveau de Neuchâtel-en-Bray, soit directement à Abbeville, selon. Après la sortie 5, il suffit de suivre la direction du centre-ville de Blangy et, au niveau du Super U, prendre à gauche par la rue du Manoir en direction du Musée de la Verrerie. Parking à disposition.

SPÉCIAL MOBILITÉ DOUCE

Il y a une gare à Blangy mais la desserte la plus utile pour venir/partir c’est Beauvais. En venant depuis Paris, il est donc possible d’opérer une liaison ferroviaire avec Blangy en 1h15 et pour environ 15 euros.
Côté bus c’est un peu plus complexe. En venant depuis Rouen, il faudra d’abord prendre la ligne 71 pour Neûchatel-en-Bray. Changement à Neûchatel pour la ligne 72 qui dessert Gamaches, via Blangy. Près de 5h20 au total, en comptant la correspondance. Autre possibilité : venir depuis Amiens avec la ligne LR704 en 1h15 environ. Consultez le site de Oise Mobilité pour les horaires.

Forêt d'Eu

FORÊT D’EU : LES ITINÉRAIRES

Habituellement, je vous propose ici le descriptif pas-à-pas de la randonnée effectuée dans le reportage. La pluie ayant contrarié notre tournage ce jour-là et notre découverte de la Bresle et de la Forêt d’Eu s’étant faite, finalement, de manière dispersée, je vous propose uniquement le lien direct vers le descriptif des deux circuits qui ont servi de support à la réalisation de cet article.

Le Circuit de Gérente : 18 km, 6h15, 220m D+
Le Circuit de la Reine Mère : 4 km, 1h15, 55m D+

Et, bien sûr, pour être exhaustif, vous pouvez également jeter un œil aux autres circuits proposés en Forêt d’Eu et, plus généralement, sur la Vallée de la Bresle en consultant la liste des randonnées proposées par l’Office de Tourisme d’Aumale Blangy-sur-Bresle.

Forêt d'Eu

FORÊT D’EU : AVIS & CONSEILS

La partie décrite dans ce reportage, située sur le territoire d’Aumale Blangy-sur-Bresle, est appelée Massif de la Haute Forêt et est probablement le segment le plus imposant de toute la Forêt d’Eu. Appréhender la Forêt d’Eu en une seule randonnée n’est pas chose aisée. C’est en réalité une grande planète, aujourd’hui éparpillée en multiples boisements de tailles variables et répartis en rive gauche de la Bresle entre Eu, au nord, et Senarpont, au sud. Si vous avez du temps, il faudra donc pouvoir vous déplacer le long de cet axe pour partir en quête des essentiels de la Forêt d’Eu, listés ci-après.

Briga & le site archéologique de Bois-l’Abbé

Ce fut probablement le premier foyer d’habitation près de la Forêt d’Eu. Cette ancienne ville gallo-romaine, datée d’entre le 1er et le 3ème siècle, a été ressuscitée par les fouilles archéologiques. On est ici aux origines du lien entre les hommes et la forêt. Un chemin de randonnée permet de le rejoindre au départ des étangs de la Vallée de la Bresle, à Bouvaincourt-sur-Bresle, ou depuis Saint-Pierre-en-Val ou encore Eu.

(crédit photo : Normandie Tourisme)

Le Quesne à Leu

Un coup de vent un peu trop fort en 2008 est venu à bout de ce chêne colossal de près de 300 ans d’âge qui atteignait 27 mètres pour 4 de circonférence. C’est l’un des arbres remarquables de la Forêt d’Eu – au pied duquel la rumeur attribue la mort du dernier loup de celle-ci – qu’on peut néanmoins toujours admirer, gisant au sol et vaincu. Une belle randonnée d’environ 15km, au départ d’Incheville permet de coupler sa découverte à celle de la Vallée Mayeux, des Poteaux du Hêtre des Princes et de Siège Madame, de la Pierre Bise et des Étangs des Ballastières.

Guerville et le site de lancement des V1

Qui se rappelle ce qu’étaient les V1 ? Fabriqués par la Luftwaffe, l’ancêtre du missile de croisière, propulsé à partir de rails, a servi aux bombardements de Londres en 1944. 21 sites ont été construits en Seine-Maritime, en Forêt d’Eu. Un itinéraire dédié permet de marcher de site en site. Une application permet l’accompagnement du randonneur et le renforcement de l’immersion sur les sites.

(crédit photo : Office de Tourisme Aumale Blangy)

La Reine Mère

Évoqué dans l’article, ce petit circuit de seulement 4,5 km est un concentré de Forêt d’Eu. Ambiances forestières variées, site historique, poteaux… Les éléments-clés pour un aperçu de ce qu’est Eu sont au rendez-vous de cette balade d’à peine 1h de temps. Le tout par des sentiers qui ne sont pas que de grandes traverses rectilignes. En bonus, un panorama sur la vallée de l’Yères.

Forêt d'Eu

La Rieuse

Un itinéraire qui sait plutôt bien éviter les lignes droites au départ de Rieux et qui permet, en 11 kilomètres, de profiter autant de la Forêt d’Eu que du patrimoine local.

Circuit de Courval

C’est l’extrémité orientale de la Forêt d’Eu qui émerge au-dessus des champs. Le circuit est assez long – 17 km – mais donne l’occasion de passer près de la verrerie Pochet du Courval, 400 ans d’âge mine de rien, et de naviguer sur les reliefs pour une vue panoramique sur les environs. Notamment en franchissant le Mont Gobert.

Forêt d'Eu

HÉBERGEMENT ASSOCIÉ

Au cœur de Blangy

Tenu par un quatuor qui a le sens de l’accueil, Au Cœur de Blangy fait office de lieu de vie local et permet au visiteur d’être lui au cœur du tissu humain de la vallée de la Bresle. C’est là qu’on a dormi à notre arrivée à Blangy. Des petites chambres toute tranquilles et un bon petit-déjeuner pour être à pied d’œuvre pour se lancer le lendemain à la découverte de la Forêt d’Eu. Comme c’était le mardi, jour de fermeture du restaurant, on n’a pas pu goûter aux menus terroir à base de produits locaux qui étaient proposés. On s’est consolé dans le joli cadre du Rest’O Zoy tout proche, adresse bistronomique où on a passé un excellent dîner !

Forêt d'Eu

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