Tête de Merlant

Tête de Merlant : « Frit »-ride facile dans le Dévoluy

Vous êtes à la recherche d’une course facile pour vous initier ou initier quelqu’un au ski de randonnée ? Ne cherchez plus, vous l’avez trouvée ! Bienvenue dans le Dévoluy, un bel univers pour les peaux de phoque. Des objectifs d’experts y côtoient de sympathiques itinéraires tout en courbes et en douceur à l’image de notre Tête de Merlant, qui pointe tout fière un mètre au-dessus des 2000 d’altitude. Au départ du col du Festre, embarquez pour l’aventure ski de randonnée et entrez dans un monde où la montagne s’affranchit du poids et de l’agitation des stations de ski. Un bel objectif, facile et gratifiant, pour apprendre à faire comme les grands.

Difficulté : facile | Distance : 3 km (aller) | Dénivelé : 560 mètres | Durée : 2h (raquettes) – 1h45 (ski de rando)
Carte : IGN TOP25 1/25000è 3337OT Dévoluy, Obiou, Pic de Bure

Les Alpes sortent enfin d’une sévère gueule de bois. Deux chutes de neige ont permis de revêtir les versants et les sommets d’un blanc de circonstance et également d’offrir aux amateurs une petite quarantaine de fraîche pour leurs sorties à ski ou à raquettes. On est en 2020 et ces 40 centimètres sont accueillis comme le Messie. Elle est loin – oubliée ? – cette époque où il tombait 80 par jour pendant une semaine ! Aujourd’hui on se contente de ce qu’il y a sans bouder son plaisir. C’est toujours ça de pris sur un futur où les gamins de nos gamins passeront probablement leurs hivers en tee-shirt en regardant les photos de leurs grands-parents affublés bizarrement et glissant dans ce truc blanc qu’on appelait la neige. Le créneau de beau temps est court, très court : quelques heures d’un petit redoux à 4°, avec un vent en berne à 30 km/h et un soleil dominant. Il n’allait pas falloir traîner. Tout le monde en voiture.

Tête de Merlant

CAP SUR LE DÉVOLUY

J’embarque Raphaèle avec moi et c’est parti, direction Gap. La neige apparaît en catimini dans le paysage une fois dépassé Sisteron. C’est bien mieux que début février au même endroit et ça commence presque à ressembler un peu à l’hiver. On a droit, en fait, au visage qu’on est en droit d’attendre de la montagne début décembre. Aïe, mince, le cynisme que je m’étais interdit repointe le bout de son vilain museau.

Je dois arrêter de pinailler : l’heure est aux réjouissances. Après tout, on va skier quand d’autres sont au boulot !

Au-delà de Gap, un coup d’œil vers les sommets amène à constater que le vent a soufflé fort. Les versants et les crêtes se sont faits décaper en faces ouest et sud. Des trous énormes laissent apparaître les pierriers sous la Tête de la Cluse en arrivant en vue du Dévoluy. C’est largement mieux que c’était mais c’est quand même pas folichon. Encore quelques kilomètres, le temps de remonter la Béoux et on atteint le col du Festre.

ÉTAPE 1 : DU COL DU FESTRE À UNE CABANE

Le col du Festre est un endroit animé. Du moins pendant les vacances scolaires. Les itinéraires de ski nordique y sont concentrés et la Maison du Col du Festre loue du matériel en faisant aussi restaurant et vente de produits régionaux. Le pragmatisme haut-alpin en action ! Les adeptes du kite-surf s’y donnent également rendez-vous (ci-dessus). Sans oublier les skieurs de randonnée dont c’est le point de départ pour une poignée de courses. Parmi elles, la Tête de Merlant, sympathique petit itinéraire qui se prête parfaitement à l’initiation. Ce n’est pas pour rien si je l’ai choisi pour Raphaèle aujourd’hui afin de passer, après la découverte de la progression à la montée à Réallon et à la Croix du Vallon, à celle de la descente hors-piste. Et si, en passant, on peut gratter un sommet, ce sera tout bénef !

Tête de Merlant

J’entraîne Raphaèle de l’autre côté de la route pour aller attraper le PR – balisage jaune – qui, l’été, tire plein ouest en direction du Col des Aiguilles. Le passage des promeneurs à raquettes y a creusé une belle tranchée qu’il est aisé de suivre en parallèle (ci-dessus). Je finis par m’en écarter ostensiblement pour profiter des grands espaces blancs où se tiennent habituellement des prairies au printemps. Je n’ai ni envie de tirer trop à droite – itinéraire vers la Cabane de la Rama et la cascade de Saute-Aure – ni trop à gauche, vers le pied du Chauvet utilisé par les skieurs à la descente. Pas envie non plus d’être enfermé par la clôture, que l’enneigement à peine suffisant n’a pas totalement ensevelie. Je me cale donc sur une trace précédente qui a l’air de savoir où elle va (ci-dessous).

Les cônes bien formés des résineux commencent à pousser autour de nous comme des portes de slalom. On improvise une trace agréable et à peine soutenue entre eux, en visant le semblant de vallon dessiné sur notre droite, au-delà des petits résineux. En contrebas, les bâtiments du col du Festre ont déjà vu leur échelle réduite d’un coup. L’espace du Dévoluy commence à se libérer, révélant La Joue-du-Loup posée dans son écrin de mélèzes. Plus loin encore, fermant le paysage, l’impeccable Montagne de Faraud déploie son étendue du col du Noyer jusqu’au Pic Pierroux. Côté est, la Tête de la Cluse avance dans le ciel au-dessus de sa combe éponyme (ci-dessous), souvenir d’un épisode mémorable de Carnets de Rando.

Tête de Merlant

Un dernier pin à crochets, isolé et rebelle, jalonne notre trace juste avant d’atteindre une belle cabane dévoluyarde, posée devant les barres rocheuses du Jas des Arres (ci-dessus). Un endroit pour berger-ermite où je me verrais bien prendre ma retraite pour écrire mes mémoires. Pour l’heure, le lieu est squatté par des raquettistes et leurs chiens. Le petit chalet prend le soleil de midi et le saucisson est de sortie. Ça va qu’on a déjà cassé la croûte sur la route sinon j’aurais été frustré de m’être fait piquer l’emplacement ! Quoiqu’il en soit, l’endroit posé sur un replat de terrain est un repère incontournable sur l’itinéraire et un spot de prédilection pour une pause après s’être affranchi d’une bonne moitié de la distance et du dénivelé.

Tête de Merlant

D’UNE CABANE À LA TÊTE DE MERLANT

Une fois la cabane dépassée, le vallon est provisoirement fermé par un court ressaut plus haut que les autres. On l’attaque un peu en biais, pour sortir au niveau d’une ouverture bien marquée, au-dessus d’une petite cuvette. Nous voici maintenant dans la graduation d’étagements terminaux qui progressent en douceur vers la ligne du col de Darne. Sur les pentes dévalant sous le Jas des Arres, un groupe de skieurs taillent de la courbe avec une joie évidente (ci-dessous). Quel bonheur de pouvoir rider ces espaces laissés libres par l’aménagement outrancier des montagnes par l’homme. « On va faire comme eux ?« , demande Raphaèle avec un mélange d’excitation et d’appréhension. Pardi oui ! Je le veux qu’on va faire comme eux !

Et plus on progresse, plus des horizons lointains de sommets se dévoilent successivement. Ce sont maintenant les premiers contreforts occidentaux des Écrins qui bombent le torse derrière le pan incliné du Saint-Gicon (ci-dessus) : le Pic de Valsenetre, un bel objectif très sauvage, haut de 2752m et assailli de nuages, l’Arcanier, tout aussi méconnu qui jaillit au-dessus de la commune d’Entraigues, puis le Coiro qui annonce, plus indistinctement, la ligne sud du massif du Taillefer, dans l’Oisans. Loin de l’ambiance station, la montagne libre s’offre à nous. De temps en temps, une silhouette dessine une courbe silencieuse dans un vallon plus éloigné. Je ne me lasserai jamais de ces instants de bonheur et de ce qu’offre la montagne à ses courtisans.

Dernier palier pour arriver sous la pente du col. Raphaèle a le sourire des grands jours. C’est que ça doit aller. Je me tourne pour repérer deux randonneurs à raquettes qui descendent dans la pente du Jas des Arres (ci-dessus). La Tête du Merlant est également bien fréquentée par les marcheurs. C’est un bel objectif, quel que soit le mode de progression. La descente demeurera plus rapide et jouissive à ski en revanche ! Derrière nous, la pente nord-ouest du Chauvet a été sculptée par le vent (ci-dessous). Une corniche bien épaisse vient appuyer son pli énorme sur la bordure de ce qui est, aux beaux jours, Fontaines Froides. Une trace mal appuyée et inharmonieuse témoigne de la dureté du bloc. On évitera de passer par là à la descente.

Tête de Merlant

Malgré l’abri de la pente nord-est du col, le vent se remet à souffler en bourrasques intermittentes qui nous cinglent comme une escadrille de Stukas. Les bonnes conditions pour repasser la veste hybride et s’éviter un refroidissement carabiné après l’effort de la montée. Je sors en premier sur le Collet, à mi-chemin du Jas des Arres, à droite, et du sommet de la Tête de Merlant, à gauche, et me fait cueillir par les rafales. Le vent est si froid qu’il a quasiment transformé tout le cône sommital en glace. J’avise Raphaèle de me suivre pour aller rapidement se protéger en versant est, là où l’emprise du vent est moins forte et où les skis pourront à nouveau accrocher. Initiative judicieuse mais néanmoins insuffisante. Le sommet reste exposé et le mercure n’y brille pas par son niveau élevé.

Tête de Merlant

Tête de Merlant

On déchausse et on cale les skis sur les carres, bien ancrés dans la neige, pour éviter la prise au vent. Les derniers mètres s’effectuent à pied. Le vent a entièrement décalotté le sommet de la Tête de Merlant. Je me réjouis de voir surgir dans le paysage les magiques Tête et Roc de Garnesier, ces deux crocs géants qui me font de l’œil depuis tant d’années. Avec la neige fraîche saupoudrant leurs faces est vertigineuses, les deux sommets ont l’air tout droit sortis des Rocheuses Canadiennes. À droite de la crête du Vallon – qui se poursuit du sommet où je me trouve jusqu’à celui de l’Aiguille du Haut Bouffet – apparaît l’un des fleurons du Dévoluy : le vallon des Aiguilles, l’une des randonnées estivales les plus abordables et les plus belles du secteur avec son ouverture vers la Jarjatte.

TÊTE DE MERLANT : LA DESCENTE

La descente de la Tête de Merlant reste assez ouverte. On l’a dit au départ, c’est une course d’initiation : il y a donc matière à enchaîner des pentes n’excédant pas 30% notamment en suivant au plus près l’itinéraire de montée. Mais ce n’est pas ce qui est, vous vous en doutez bien, le plus intéressant. Le tout début était bien carton ce jour-là. Rien qui ne donnait envie de s’attarder. La bonne neige s’est retrouvée assez vite, juste en-dessous du Collet. Pas franchement très profonde mais suffisamment légère pour s’autoriser quelques belles séries de virages. L’idée générale c’est de tirer vers les versants qui collent au plus près du Jas des Arres pour profiter de leurs pentes à 40%.

Tête de Merlant

Les paliers sont courts certes mais, dans notre cas, ça crée un environnement rassurant pour Raphaèle qui peut y apprendre à déclencher et enchaîner ses premiers virages hors-piste. Le soleil du début d’après-midi transforme le manteau en douceur et les conditions, sans être dingues, étaient franchement correctes pour se faire plaisir quelques secondes. On rejoint ainsi la petite cabane, déjà à l’ombre lors du passage retour, qui marque la frontière où la moquette n’ira pas plus loin. Au-delà, dans ce moutonnement de vallons parsemés de petits résineux clairsemés, une neige un peu plus épaisse nous ancre dans des rails qui donnent du fil à retordre à nos quadriceps.

Si j’avais été Candide Thovex, je me serais mis à Mach 2 là-dedans et on n’en aurait plus parlé. Sur ce genre de neige, plus tu vas vite, plus tu restes en surface et moins tu galères. Mais mettre le turbo quand y’a pas les cuisses, c’est mettre toutes les chances de son côté pour finir dans un sapin. On décide donc d’y aller tranquille, un virage après l’autre, en s’abreuvant d’acide lactique et en laissant le cardio faire le yo-yo entre deux arrêts. Le col du Festre se rapproche ainsi, petit à petit, comme dans l’œilleton d’un téléobjectif. Je me laisse couler dans un ultime tout droit pour prendre un peu de vitesse avant la piste d’atterrissage qui marque l’arrivée. Le col est rejoint. Y’a pas à dire, ça fait du bien ce genre de sortie !

ACCÈS AU COL DU FESTRE

Depuis Gap

Depuis Gap, au sud, il faut suivre la direction verte Orange/Valence par la DD94. Peu avant Veynes, la D937 tourne à droite vers le Dévoluy via le Col du Festre. Possibilité, depuis la vallée du Rhône, de rejoindre Nyons (Vaucluse) puis, via les Gorges de Saint-May et Serres, de rallier Veynes – qu’on traverse direction Gap – pour prendre à gauche la fameuse D937 direction col du Festre. Stationnement possible au niveau du col.

Depuis Grenoble

Depuis Grenoble, au nord, l’entrée principale sont les Gorges de la Souloise : après avoir quitté la N85 à l’entrée de Corps, la route D537 contourne le lac du Sautet au nord puis bascule plein sud par une route magnifique jusqu’à Saint-Disdier. Poursuivre jusqu’aux Étroits par la D537. À l’intersection du pont de la Souloise, monter à droite direction La Joue/Veynes et rejoindre le Col du Festre.

Par le col du Noyer

Un col franchit la barrière orientale du Dévoluy : le col du Noyer. Beaucoup de GPS envoient les gens par-là. Sachez, avant de vous engager, que le col du Noyer est une route de montagne assez étroite sur la fin et, surtout, qu’il est fermé en hiver. Autrement, il s’attrape depuis la N85 – la Route Napoléon entre Gap et Grenoble – après avoir dépassé Saint-Bonnet-en-Champsaur, en tournant à gauche par la D17 direction Poligny, Villeneuve puis Le Noyer. De l’autre côté, on atteint Saint-Étienne-en-Dévoluy. Se diriger tout droit vers le centre-village. Le traverser – ou prendre la voie de contournement – et descendre par les Étroits jusqu’au Pont de la Souloise qu’on franchit. Poursuivre en montant en face, direction La Joue/Veynes et atteindre le Col du Festre.

TÊTE DE MERLANT : LE TOPO

Depuis le col du Festre, emprunter le sentier PR – balisage jaune – indiquant le Col des Aiguilles. En général, il est tracé par les raquettes et les skieurs en hiver. Viser ainsi les bois de résineux où s’amorce la pente (1) et entamer l’ascension dans cette zone en arrondissant ouest en direction d’un vallon assez bien marqué sous les pentes du Selenq et du Roundet.

Continuer d’arrondir pour s’orienter sud-ouest dans l’axe du vallon principal. Ne pas aller s’enfermer dans les pentes à main droite et tirer de manière assez centrée jusqu’à apercevoir la cabane. La rejoindre (2).

Dépasser la cabane et s’attaquer au mur, derrière, en biais et en visant l’ouverture évidente, située juste au-dessus d’une cuvette (3).

S’engager dans un système de ressauts courts et étagés grimpant en paliers sous le col de Darne (4). D’une manière générale, ne pas monter dans les pentes à main droite, réservées à la descente et, de surcroît, plus raides et progresser par les zones de plus faible pente.

Rejoindre le col de Darne par un arrondi marqué en direction du Collet (5).

Atteindre le sommet de la Tête de Merlant depuis le col par son arête sud-est (6).

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RECOMMANDATIONS PARTICULIÈRES

On est en montagne, en hiver : la consultation du bulletin neige et avalanche dans le Dévoluy s’impose avant toute sortie. Le jour de ce reportage, le risque dans le massif était donné à 3 sur une échelle de 5, ce qui correspond à un risque marqué. J’ai appliqué la méthode de réduction de Munter pour affiner l’indice localement. C’est une méthode utilisée par de nombreux guides et nivologues et qui peut-être très utile quand on souhaite sortir par niveau 3.

Elle prend en compte un certain nombre de critères spécifiques tels que le cumul de neige, le vent, l’expérience des participants, le degré de la pente, l’exposition de la course… C’est seulement et uniquement parce que j’ai obtenu une correction d’indice suffisante que j’ai donné le feu vert à cette sortie. Veillez à bien analyser les conditions du moment avant de vous aventurer en montagne. La présence, dans l’équipement, de l’ARVA, de la pelle et de la sonde est requise.

TÊTE DE MERLANT : DIFFICULTÉ

Avec une cotation ski évaluée à 1.3 et une pente rarement au-dessus des 30%, cette course vers le sommet de la Tête de Merlant ne présente aucune difficulté particulière. Elle est idéale pour l’initiation des débutants au ski de randonnée et comme première ou seconde course en montagne.

AVIS PERSONNEL

D’avoir récupéré les skis de randonnée cette saison m’offre la chance de re-découvrir des massifs que je connais plutôt bien. Le Dévoluy, où j’ai bossé quelques saisons et réalisé déjà quelques randonnées sympas – voir, entre autre sur Carnets de Rando, l’ascension de l’Obiou – m’est ainsi définitivement familier. Mais les raquettes ont leur limite. Et le plaisir de la glisse est une sensation de liberté unique. Aussi ouvrir la porte d’explorations renouvelés en peaux de phoque constitue, en soi, une première bonne raison de s’enthousiasmer.

Quand on ne dispose que d’un très petit créneau de temps – comme c’était notre cas – on est content de pouvoir s’engager sur des courses de cet acabit sans se mettre de pression. La Tête de Merlant, c’est du bon-enfant, tranquille et facile pour savourer la montagne sans se mettre dans le rouge. Je connaissais le Vallon des Aiguilles en été mais c’était la première fois que je sillonnais ce coin du Festre en hiver. Et c’est franchement agréable. La course est plaisante et dégage de belles fenêtres sur le sud du massif.

Le panorama du sommet présente plutôt bien lui aussi. J’avoue, je manque d’objectivité dès qu’il s’agit de la Tête et du Roc de Garnesier. La descente est plutôt courte mais ce n’est pas pour taquiner le dénivelé qu’on vient ici, après tout. Juste pour le plaisir d’un bon moment passé en montagne, avec simplicité. Ou pour faire découvrir ce milieu privilégié aux néophytes. J’ai franchement apprécié, même si c’est passé vite et qu’on aurait bien fini par un petit verre à la Maison du Col du Festre ! Mais le timing parental excluait ce menu plaisir !

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HÉBERGEMENT ASSOCIÉ

Le gîte de l’Yvraie (non testé)

C’est en-dessous du col du Festre, dans le petit hameau de montagne de La Cluse, que vous trouverez ce gîte apprécié des randonneurs. Une bâtisse du 19ème siècle restaurée, une belle salle voutée dans une ancienne bergerie pour les repas, 4 chambres pour une capacité de 18 couchages. Et un accueil chaleureux des propriétaires, amoureux de montagne et du Dévoluy plus particulièrement. La nuit est à partir de 23 euros/personne et la demi-pension à 48 euros/personne. À table, c’est du fait maison avec des produits frais et qui privilégient, si possible, une agriculture raisonnée, écologique et locale. Convaincant, non ? Contact : 04. 92.23.87.18 ou mail : contact@gite-de-lyvraie.com

AUTRES ITINÉRAIRES AU DÉPART DU COL DU FESTRE

Le Col des Aiguilles
Le Chauvet
Tête de Pied Gros
L’Aiguille du Haut Bouffet
La Tête de Vachères et les arêtes de La Rama

AUTRES ITINÉRAIRES À PROXIMITÉ

Le Vallon de la Cluse
La Tête du Lauzon
La Crête des Baumes

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