La sandale et la chaussure

Le nom de cet article a des accents de conte. Il aurait pu s’agir d’une fable si le débat qu’il suscite dans les milieux autorisés de la randonnée entre port de sandales ou de chaussures sur les sentiers ne faisait parfois pas autant rage. J’en fus – et en suis parfois encore – la cible toute désignée pour avoir porté sans rougir des sandales dans plusieurs de mes vidéos. Un choix qui m’a attiré les foudres instantanées de nombre de représentants de l’Ordre en Randonnée lors d’échanges virulents, incisifs, voire dangereusement grossiers. Autant de véhémence pour un sujet relatif à une activité de loisir ? J’ai envie de dire : mais pourquoi autant de bruit ? Pour mettre fin à ces prises de position pénibles, je vous livre aujourd’hui mon avis et les raisons de mes choix. Libre à chacun de s’en inspirer pour réinventer son approche de la randonnée.

Un peu – mais pas trop quand même – d’Histoire

Après être enfin descendu de son arbre, il a été établi qu’Homo Sapiens a décidé de se dresser sur ses membres postérieurs pour marcher. Une initiative dont chacun lui est gré et que personne ne regrette aujourd’hui. Et, depuis, l’Humanité en a fait des kilomètres. Le pied, il n’y a eu d’ailleurs longtemps que ça pour se déplacer. A l’époque, la randonnée n’avait pas trop la cote et, si on marchait, c’était pour répondre à des besoins impérieux. Le contemplatisme insouciant ne viendra qu’au 20ème siècle. Pour protéger ce petit membre sensible qu’est le pied, l’Homme commence à imaginer des accessoires. La sandale sera l’un des premiers de ceux-ci, bien avant la chaussure telle qu’on la connaît. Un minimalisme que porteront des générations de pèlerins, de centurions romains ou d’éphèbes grecs et qu’on retrouve encore largement chez certains peuples indigènes de nos jours.

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De la sandale à la chaussure de randonnée moderne

Les siècles passent et, avec eux, les modes vestimentaires. Aux haillons et aux cottes de maille d’un Moyen-Age lointain ont succédé peu à peu des tenues plus élaborées et civilisées. A la sortie de la Seconde Guerre Mondiale, la société de loisirs balbutiante voit émerger ses premiers adeptes. Un monde nouveau est à explorer et à redécouvrir à pied. Trekkeurs de la première génération, alpinistes et explorateurs marchent fièrement avec de grosses chaussures en croûte de cuir et aux semelles épaisses desquelles dépassent d’énormes chaussettes en laine. Ces dinosaures de la chaussure de randonnée montante étaient autant indestructibles et imperméables qu’elles étaient lourdes et peu confortables. Mais beaucoup diront cependant qu’on n’a pas fait mieux depuis.

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Quand les marques prennent le pouvoir

Ces pionniers vont en inspirer d’autres. Les premiers grands randonneurs commencent à arpenter la France dès les années 70. Face à ce marché en pleine explosion qui suscite des vocations, certains ne perdent pas le nord. Pour le meilleur et pour le pire. Le meilleur – car il y a souvent du bon derrière chaque action, même commerciale – c’est une vraie volonté d’améliorer l’expérience de la randonnée pour ces nouveaux pratiquants. Le pire – car il y a parfois des effets secondaires aux bonnes actions – c’est d’avoir fini par imposer un standard et un courant de pensée pour une activité qui en était jusqu’alors dénuée. Année après année, les marques et les as de la communication ont fini par convaincre tout un chacun que pour marcher, il faut une chaussure adaptée – la leur, si possible – et pas autre chose. Autrement quoi ? Autrement c’est dangereux. Point final.

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Nous a-t-on menti tout ce temps ?

Fort heureusement non. Pas de complot démoniaque des rois de la gaudasse. La chaussure c’est vraiment bien, n’en doutez pas. Mais la sandale c’est bien aussi. Et je ne parle évidemment pas de tongues ou autres espadrilles glissantes ici, mais bien de sandales destinées à la pratique de la randonnée. Des sandales pour randonner ? « Mais vous n’êtes pas sérieux? » allez-vous me répondre en obéissant instinctivement à toutes ces années de matraquage des marques ainsi qu’au souvenir de faits divers tragiques évoquant de sombres histoires d’accidents avec des personnes mal chaussées. La notion de sécurité n’est pourtant pas à exclure, loin de là. Mais tout n’est qu’une histoire de contexte, d’usage et d’expérience. Il ne s’agit pas de faire n’importe quoi mais simplement de s’ouvrir à d’autres perspectives selon l’adage : une place pour chaque chose et chaque chose à sa place.

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La sandale : ses points forts et ses points faibles

Marcher en sandales, c’est revenir à un certain esprit minimaliste de la randonnée. C’est une forme de retour aux sources où le pied se sent léger et évolue à l’air libre. On y gagne de la fluidité, de la légèreté et le pied respire. Adieu aux ampoules, aux pieds trempés ou douloureux. En contrepartie de cet immense bonheur on s’agacera des cailloux qui rentrent sous le pied, des risques de piqûres d’insectes – ou de serpents – des rochers qui voudraient vous écraser les orteils et du pied qui glisse sur le fond de la sandale en cas de pluie. La sandale est tout terrain, bien davantage qu’on ne le croit. Sa seule limite : la neige sur laquelle elle adhère peu et qui congèle rapidement le malheureux peton.

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La sandale : pour qui et pour quel usage ?

Si je recommande la randonnée en sandales, je ne le ferai cependant pas pour n’importe qui. Marcher en sandales nécessite d’avoir habituellement le pied sûr avec des chaussures. Entendez par-là de l’aisance sur les sentiers et, plus particulièrement, sur des sentiers techniques et, accessoirement, des hors-sentiers ou terrains variés. Le randonneur à l’aise est rapide sur ce type de terrain, adopte un rythme dynamique et joueur en étant capable d’anticiper ses prochains pas et les obstacles à venir. Autrement dit, pas un seul de ses pas n’est réalisé au hasard. Chacun est le fruit d’une sorte de danse maîtrisée et calculée, à l’image d’un skieur dévalant la piste. Ses appuis sont impeccables. A partir de cet instant, l’usage de la sandale peut se recommander sur tout type de chemin et de parcours rocheux, y compris dans des pierriers stables et des pas d’escalade faciles.

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Et la tenue de pied dans tout ça ?

J’entends déjà les loups hurler à la lecture du précédent paragraphe, m’accusant d’irresponsabilité. Pourtant on ne dit rien à Kilian Jornet lorsqu’il galope en tennis sur des glaciers – voire on l’admire, allez comprendre ! Rendons à César ce qui lui appartient : aucune sandale n’aura la tenue d’une chaussure de randonnée montante. C’est un fait et un point accepté en connaissance de cause par l’utilisateur. Certaines offrent néanmoins une tenue de pied surprenante, voire inattendue, ainsi qu’un toucher de sol et une précision qu’aucune « grosse » ne pourra imiter. Certains modèles sont par ailleurs dotés d’épaisses semelles accrocheuses qui n’ont rien à envier à des Vibram en matière d’adhérence. Libéré du poids de la chaussure classique, le pied se sent mieux et restitue un dynamisme d’origine de son déroulé absolument incomparable.

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Alors je peux jeter mes chaussures ?

Non, pas encore ! La pratique de la marche en sandales est une expérience à faire et à perfectionner selon ses propres limites. N’allez pas tout de suite faire ce que vous avez vu dans Carnets de Rando et vous lancer à l’assaut du sentier Martel et de l’Imbut, dans les Gorges du Verdon, avec vos sandales flambantes neuves. Assurez-vous d’avoir acquis un produit adapté à la randonnée et testez-le sur des itinéraires faciles pour prendre vos marques avec cette nouvelle façon de marcher. Prenez confiance dans vos sandales. Quand l’été sera là et, avec lui, les grosses chaleurs, vous apprécierez d’autant plus vos nouvelles compagnes. Gardez les chaussures pour des terrains où vous êtes moins à l’aise ou trop techniques.

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Pas vraiment convaincu ?

Si vous ne vous reconnaissez absolument pas dans le profil du randonneur décrit dans les paragraphes précédents, oubliez la sandale et restez en chaussures ! Mais faites preuve d’ouverture d’esprit et gardez bien en tête que d’autres randonneurs répondent à cette description et n’ont pas besoin d’être jugés pour leurs choix. La sandale est réservée à un certain usage et à certaines personnes. Tout est une question d’expérience, d’habileté et de niveau de pratique. On est loin du formatage sécuritaire dicté par les marques et les institutions. Ici on parle d’intimité avec les sentiers et de choix personnels fait par des pratiquants disposant d’une véritable expertise sur l’activité et ses milieux d’évolution. L’imprudence n’a pas sa place ici, n’en déplaise aux plus réfractaires à la sandale ! Dans un prochain article, je vous présenterai quelques modèles dignes de ce nom pour faire de la randonnée en sandales !

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53 Comments

  1. Laponico Répondre

    C’est comme les chaussures de running ou de Trail: les marques ont imposées et rendu dépendant les coureurs aux amortis, drops (hauteur de talon), en expliquant que toute sortes de maux leurs tomberaient dessus sinon. En parallèle les coureur si bien chaussé ont tous des blessures et problèmes aux genoux et dos.
    Le minimalisme répare ces soucis et problèmes !
    En en apportant d’autres, le tout est de bien se jauger, essayer, varier, et des fois remettre en cause les postulats !
    Très intéressant en tout cas, perso je suis adepte pour les randos des chaussures les plus simples, j’ai besoin de sentir le sol, d’une semelle molle afin que mon pied lise le sol; et que la semelle soit bien aggripante, Vibram sait bien me faire mais pas seulement !

  2. Pascal Lluch Répondre

    David,
    Avec quelques arguments un peu plus technique, tu aurais pu te sentir libre d’être plus radical. Bien des kinés aujourd’hui savent et explique que pour se garder des entorses, il vaut mieux entrainer ses chevilles à garder une bonne tonicité, à garder sa stabilité quoiqu’il advienne. Une cheville non tenue mais bien entrainée est probablement mieux protégée des entorses, que sa cousine habituée au corset, lequel a toujours une limite. Une cheville laxe, mais des proprioceptions bien développées (cet arc réflexe avec le cerveau qui fait que si un caillou roule sous le pied, il restera droit et la cheville ferme) est un gage de sécurité. Lorsque mes clients me demande le meilleur entrainement à la marche, je réponds toujours le travail de l’équilibre. Une planchette sur un rondin de bois, puis sur une boule est un excellent moyen de développer à la fois l’équilibre et les proprioceptions de la cheville. Et celui qui a un bon équilibre se fatigue beaucoup moins que son cousin à la démarche hésitante en montagne, ce qui est le commun des mortels randonneurs. Et sera de fait moins exposé aux angles inacceptables de sa cheville…

  3. Pascal Lluch Répondre

    Au fait, David, si tu as eu des scrupules a être plus offensif : justement ce petit caillou, que l’on appelle « scrupule », celui qui se glisse dans la chaussure et qui empêche de marcher, eh bien c’est extrêmement facile de l’éjecter lorsque l’on porte des sandales.
    Et toc !
    Moi aussi j’ai eu quantité de réflexions sur les sandales. Il y a 10 ans c’était la même chose pour les chaussures basses.
    Vue la quantité de gamins que nous emmenons en montagne, souvent en baskets à pneus lisses, parce qu’ils n’ont rien d’autre, et l’absence d’accident – alors qu’ils sont moins attentifs au sentier que n’importe quel adulte, il est facile de comprendre que ce n’est pas la chaussure qui fait le randonneur.

  4. Quentin (Objectifsommets.fr) Répondre

    Il faudrait que j’essaye un jour tiens.
    J’ai écrit un article sur le choix des chaussures pour marcher en montagne (http://www.objectifsommets.fr/matos-quelles-chaussures-utiliser-pour-marcher-en-montagne/) mais n’ai pas abordé les solutions plus légères (minimalistes, scandales) faute d’expérience sur le sujet.

    Ce n’est pas trop douloureux au niveau des orteils (pierrier en descente ou forte pente négative par exemple) ? C’est ce qui me bloque encore un peu :-/

    1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

      Salut Quentin,

      Comme dit dans l’article, les sandales n’ont pas que des avantages et il faut savoir composer avec les inconvénients. Une bonne sandale te tient le pied et évite qu’il glisse trop dans une descente pour se retrouver avec les orteils sur les cailloux ! En revanche, elles restent exposées aux projections et se retrouver avec un petit caillou sous le pied est monnaie courante. Il existe des modèles avec un retour au niveau des orteils pour les protéger mais tu peux te retrouver dès lors avec la même sensation d’écrasement que dans une pompe classique !

  5. Emmanuel Répondre

    Excellent débat que tu soulèves David.
    Les activités de pleine nature dont il faut vraiment souligner le lien étroit avec la nature, au caractère imprévisible et aléatoire.
    L’idéal est de s’équiper en fonction de ses compétences, son aptitude physique et de sa tolérance au confort.

    J’imagine qu’avant d’arpenter des sentiers exigeants en sandales, tu t’es entrainé sur d’autres sentiers moins exigeants pour te faire les pieds. Comme on conduit une nouvelle voiture tranquillement avant de l’envoyer sur des routes de montagnes étroites. Donc à cela je n’y vois aucun problème. Y aller en « bourrin » est peut-être plus risqué au début ?

    Le débat peut largement être étendu aux trails vs montantes, au SAD avec ou sans armature, à la tente ou le tarp et ainsi de suite. En fait, dès que le « matériel » entre en jeu, soit quelque chose servant de fusible face à notre propre habilité à gérer les situations dans la nature, notre condition physique et notre connaissance, les gens se braquent sur des doctrines.. Dommage mais c’est comme cela, et on retrouvera cela partout.

    Ainsi par exemple, mes chevilles sont fragiles. Il m’est pas concevable de randonner en tiges basses en portant 15kg. A la journée, des trails suffisent. Sur des sentiers de basse montagne, en sandales ça passera. A l’inverse, je me passe de chaussures imperméables tandis que d’autres ne jurent que par le symbole GTX.. Certains partent avec 5kg dans le SAD, d’autres avec 20kgs.

    Condition physique, connaissance de soi et compétences, à mon sens, sont les clés pour choisir entre la sandale et la chaussure.

    1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

      Tu as tout résumé Emmanuel. Le choix de sa chaussure peut varier en fonction de plusieurs facteurs et nul n’est obligé de porter la même chaussure pendant des années. Se connaître soi-même et connaître le terrain sont les deux éléments les plus importants. Je ne suis pas du genre à sortir mon CV pour justifier de ma propre expérience du terrain mais, ainsi que tu le soulèves, je me suis bien entraîné avant de passer à la sandale et j’ai quelques voyages alpins dans les pattes qui m’ont aidé à développer mon aisance et mon équilibre sur les sentiers – ou en dehors. Les débats sur le matériel sont passionnants en tout cas. J’espère avoir l’occasion d’en ouvrir d’autres dans le futur. Merci pour ton commentaire en tout cas ! A bientôt 😉

  6. DavidAubery Répondre

    Et entre les deux, il y a la chaussure de trail. Testées avec doute – après 35 ans de croquenots (j’ai eu les mêmes que sur la photo là haut, on se les refilait d’année en année, de cousins en cousins) – et adoptées. Y compris par temps de pluie estivale car elles sèchent vite ; et repartir le matin avec le pied au sec c’est très appréciable. Plus difficile avec des tout cuir surtout si le soleil n’a pas fait son apparition depuis l’orage (cf. l’été 2014…)
    Je te rejoins sur la sensation et la dynamique/tonicité que l’on retrouve après des années de semelles épaisses. Moralité, en ce qui me concerne, les New Balance sont de marches pour les petites sorties et les grandes aux temps secs (y compris pour 7 jours en itinérance avec des A700 D+) et les Meindel ont trouvé leur place à l’automne et à l’hiver, avec les raquettes notamment.
    Quand à la sandale, j’attends avec impatience ton test de modèles…

    1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

      Bonjour David et merci pour ton commentaire. Les tiges basses ont également mes faveurs. Je ne passe pas mon temps en sandales non plus ! J’utilise même encore parfois des « grosses », voire plutôt des « mid ». En fait, je choisis selon mon humeur, ma forme, ma destination et les conditions du moment. Mais j’avais envie de réhabiliter un peu la sandale après trop d’années à recevoir des mails et des commentaires agressifs. J’aime beaucoup la tonicité des modèles tiges basses moi aussi. Je pense que j’en parlerai plus tard dans un autre article !

  7. Pascal Lluch Répondre

    Allez encore un petit commentaire : en marchant avec des chaussures basses, CàD en faisant confiance à vos chevilles, vous adoptez naturellement une démarche souple, vous anticipez où vous allez mettre les pieds, mais en avoir les yeux rivés sur le sentier. Je me sers de mes yeux pour regarder le paysage, et de mon cerveau pour annoncer aux pieds où ils vont se poser dans les 3 pas suivants. Et ce sont les genoux qui vous disent merci, car vous évitez les chocs, vous marchez en souplesse, félinement après quelques dizaines d’heures de sentier et hors sentiers.
    Il y a un peu le même débat à propos des chaussures de ski, qui déplacent les lésions vers les genoux. Ils doivent faire des compensations, pour « remplacer » certains mouvement d’accompagnement de la cheville, qu’elle ne peut faire, « plâtrée » dans sa coque plastique. Et le genou ne sait faire qu’une chose, plier vers l’arrière.

    1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

      Que de bons conseils Pascal pour compléter idéalement certains points de cet article. Un merci tout particulier pour ton analyse sur la notion d’équilibre, un terme qui manque à l’article et que j’ajouterai un peu plus tard. De la même manière qu’on choisit ses vêtements selon le temps et la saison, on peut également choisir ce qu’on va mettre aux pieds pour randonner. J’espère que tout va bien pour toi et qu’on aura l’occasion de se croiser dans l’hiver ! A bientôt !

    2. Christelle Répondre

      Cet article m’ouvre de nouvelles perspectives et me donne envie d’essayer les sandales à l’occasion.
      Là, j’ai besoin de nouvelles chaussures de rando et Pascal, tu m’ouvres aussi de nouveaux horizons. Actuellement, j’utilise des chaussures moyennes. Je n’ai jamais eu aucun pb de cheville, par contre j’ai eu les 2 plateaux tibiaux cassés (ma faiblesse, c’est donc les genoux). Est-ce que ça veut dire que j’aurais peut-être intérêt à passer aux chaussures de trail? En sachant que j’ai une pratique assez régulière en début de montagne souvent, et que je suis inscrite pour 2 semaines de trek dans l’Atlas et que très envie de passer à un format rando sur plusieurs jours, en commençant par des parcours assez faciles… Merci et bonne soirée.

      1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

        Bonjour Christelle,

        Merci pour ton commentaire. Je suis ravi de voir que cet article continue de susciter de l’intérêt et ouvre de nouvelles perspectives aux marcheurs. C’est moi, David, qui te répond. En ce qui te concerne (faiblesse des genoux) pour moi c’est surtout la manière de poser le pied qui va être décisive pour limiter et adoucir l’impact sol/pied et réduire ainsi l’onde de choc qui va monter vers le genou. Au-delà de la chaussure utilisée, il y a – et tout particulièrement en zone montagne – un véritable « art » de marcher qui permet de s’épargner sur le long terme. C’est la première chose. La chaussure intervient en second plan, qui va améliorer (ou aggraver) ce contact. Pour moi il n’y a pas photo : il faut de la douceur et de la souplesse. Donc, qu’elle soit basse ou mid, peu importe. Il faut une semelle assez tendre. Pas trop tendre non plus sinon tu vas l’user prématurément sur des terrains rocailleux. L’ajout de bâtons me paraît également hautement recommandable car ils officient comme deux jambes supplémentaires sur lesquels tu peux transférer du poids, ce qui t’apporte plus d’équilibre et soulage tes genoux. Lorsque tu auras trouvé ton équipement, teste-le sur des sorties à la journée un peu exigeante en montagne. Cela te permettra de te familiariser avec lui et, ainsi, d’être opérationnelle pour ton périple marocain.

  8. Annick PATISSOU Répondre

    Je suis bien d’accord pour dire que ce n’est pas la chaussure qui fait le randonneur.je préfère la chaussure basse car les chevilles se renforcent naturellement. Et puis j’ai toujours mes sandales sur mon sac à dos pour me delasser les pieds.
    J’attends avec impatience tes essais de sandalles.
    Merci et bonne journée.

  9. isabelle prandini Répondre

    Ton article est convaincant. Je marche depuis toujours avec des tiges hautes, par « sécurité » comme je l’ai si bien appris ! Tu m’as donné envie d’essayer autrement, mais comme tu l’expliques si bien, chacun son rythme et son entraînement. Après 2 entorses à quelques mois d’intervalle, je confirme que le travail de la cheville est essentiel, mais n’avais même jamais imaginé une telle différence de sensations ! Quel manque d’imagination de ma part et de méconnaissance ! Et un vrai manque de confiance en mes capacités !
    Merci pour cet article, qui, du coup, m’ouvre d’autres horizons…(désolée pour ceux qui me trouveront timorée ou incompétente !)
    Et encore une fois, bravo pour ton site ! Quel plaisir et quel dynamisme du dégage !

    1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

      Bonjour Isabelle et merci de ton commentaire ouvert d’esprit ! Pour avoir également travaillé de longues années dans le pied et dans le chaussant, je sais évidemment que la sandale n’est ni la chaussure adaptée à toutes les situations, ni à toutes les personnes. Tout est une question de contexte, d’analyse, de connaissance de soi et aussi de curiosité ! Comme dans la vie, il n’y a pas qu’un chemin pour aller dans une direction mais plusieurs ! J’espère, grâce à cet article, avoir réussi à donner envie aux randonneurs d’appréhender le sujet de la sandale sous un nouveau jour ! Bonnes randos !

  10. corinne Répondre

    Merci pour cette explication je découvre la sandale.. qui devient scandale! pour certain…
    heureusement que l’ouverture d’esprit existe pour d’autres.
    Alors moi !… après tous ces commentaires …j’ai envie d’essayer la sandale… celle qui va révolutionner
    la marche des marcheurs…se sentir plus libre … plus léger…

    J’attends avec impatience l’article des différents modèles !

    1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

      Bonjour Corinne,

      Merci pour ce petit commentaire ! Je suis content si j’arrive à convaincre les gens d’essayer avant de condamner ! Pour l’article sur les différents modèles, il faudra patienter jusqu’aux beaux jours car il serait anachronique de parler de sandales en plein hiver 🙂 Mais, promis, je n’oublie pas de le rédiger dans le courant de l’année. Meilleurs voeux à toi et bonnes randos 😉

  11. Stéphane Répondre

    Pour la première fois cet été après de nombreuses années de randonnée j’ai eu envie d’essayer l’espadrille.
    Résultat, j’adore !
    Un sentiment de liberté et une sensation du relief incomparables.
    Donc je veux bien te croire quand tu parles des sandales.
    Par contre, je suis pour le moment au Pays de Galle où je m’enfonce les pieds dans la boue jusqu’aux chevilles et là je déconseille fortement ce genre de chaussures.
    Merci pour cet article et bonne randonnée !

    1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

      Bonjour Stéphane,

      Merci pour ton passage et ton commentaire enthousiaste sur la sandale. Oui tu as raison concernant les jours de pluie. Je me rappelle avoir été en sandales à l’époque du GR30 en Auvergne et avoir passé les deux derniers jours sous la pluie. L’ascension du Sancy avec les pieds mouillés et plein de boue reste un souvenir mémorable 🙂 Comme je l’explique dans l’article, la sandale ne peut pas avoir que des avantages et il est bon d’en souligner les limites. Ton exemple au Pays de Galles en fait partie et doit être assumé par ceux qui choisissent ce type de chaussures ! Pour le reste, sur du sentier sec, c’est que du bonheur ! Meilleurs voeux à toi et bonnes randos 😉

  12. Un futur pèlerin Répondre

    Après avoir fais plusieurs recherches, c’est finalement votre témoignage qui achèvera de me convaincre.Dans quelques 20 jours je pars de saint jean pied de port pour saint jacques de compostelle,et ce sera…en sandales!
    Merci de m’avoir permis de mettre de côtes mes grosses montantes en cuir ^^

    De par leurs flexibilité de réglage, j’imagine de plus qu’il faut moins de temps pour les « faire » ?

    1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

      En effet Nicolas, la question de « faire » les chaussures ne se posent plus. Et que dire d’autre sinon que la sandale est la chaussure historique du pèlerin ? J’espère que ce choix vous apportera de la légèreté et du bonheur sur le Chemin ! Bonne rando !

  13. halvick Répondre

    J’aimerais beaucoup avoir des nouvelles du « futur pèlerin en sandales » !
    Je pensais, moi aussi, partir sur ce périple (plus tard), mais en sandales …
    Je vois partout des avertissements « prenez des chaussures qui maintiennent bien la cheville » et l’article de carnetsderando m’apporte un véritable bol d’air.
    Je suis d’accord sur l’aspect « marketing » et le véritable dogme que cela engendre auprès de nombre de personnes à grosses godasses. La chaussure fait l’adepte !
    je me suis mis à la rando en sandales (un peu spéciales quand même !) après deux tendinites. je me muscle les chevilles et par là même, je me muscle l’esprit en lui accordant la même ouverture qu’à mes pieds.
    Bonne randos à tous, avec ou sans sandales …

        1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

          Effectivement les Lizard sont épaisses ! Un critère que j’apprécie personnellement ! Les goûts et les couleurs !

  14. Rita Répondre

    Bonjour . Super cet article, moi je suis adepte de la sandale depuis un moment et cela faire rire tout le monde … pourtant c’est vraiment confortable si comme vous le préciser on a le pied sur !
    Merci pour la marque !

    1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

      bonne question qui n’amène, je le crains, aucune réponse satisfaisante ! la saison de tournage 2017 a été très dense et je n’ai guère eu le temps de chouchouter le blog. Très peu d’articles d’écrits, en-dehors des articles liés aux épisodes inédits de Carnets de Rando. Et j’ai passé une partie de la saison avec les Lizard H²O aux pieds. Je n’ai pas eu envie d’essayer autre chose, tellement je suis bien dedans. Est-ce que cet article sera écrit un jour ? Probablement. Mais il faudrait déjà que les marques soient cool et acceptent aussi de me passer des paires de sandales en test. A suivre donc et désolé pour les effets d’annonce non tenus…

  15. Jagrina Répondre

    Bonjour, bonjour,
    Je suis une débutante en rando, clairement.
    J’ai testé la sandale en cas d’urgence l’année dernière sur les chemins de Compostelle ( première longue rando de ma vie : 8j ) car mes « supers » nouvelles chaussures de rando devaient m’assurer confort, aisance et stabilité… sauf que voilà défaut de fabrication ( coutures intérieures trop épaisses ) au bout de plusieurs jours elles m’ont « broyées » les tendons du pied.
    J’ai donc eu la chance de trouver à Aumont-Aubrac un vendeur de chaussures qui m’a libéré de tout ça et m’a vendu des sandales pour éviter le frottement et me soulager.
    Sérieusement, je me suis sentie revivre, j’ai pu finir le parcours que je m’étais fixée, et effectivement je me suis sentie plus légère et en adéquation avec le terrain. Par contre, je confirme… les cailloux, les pierres qui roulent, ça fait mal, ahah.

    Je suis donc une adepte des sandales, effectivement le sentier de Compostelle s’y prête bien et il n’est pas aussi difficile que des sentiers en montagne, enfin j’imagine.

    Seul problème que j’y vois et j’en viens à ma question : que faire quand il pleut pour ne pas trop se mouiller les pieds ?
    Je compte poursuivre le chemin cette année, évidemment, je veux rentabiliser mon achat mais surtout éviter de me refaire mal avec des chaussures fermées et parce que j’aime vraiment ces sandales.
    Mais le temps est incertain, que devrais-je mettre pour éviter de trop me mouiller ? Des chaussettes imperméables ( ça m’a l’air de coûter cher ) ? Des couvres chaussures mais sur chaussettes ? On s’en tape, les chaussettes, ça sèche ? … Peur d’attraper froid au pied…

    Tout ça pour dire, que je suis preneuse de bons conseils.

    merci d’avance et merci pour le blog, il est bien cool.

    1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

      Bonjour Jagrina,

      Je suis content que le club des marcheurs en sandales compte une nouvelle émule ! Bienvenue ! Pour ce qui est de votre question sur le thème du « que faire quand il pleut? », figurez-vous que je n’ai pas la réponse ! D’un côté, ce n’est pas totalement désagréable – dépend de la température extérieure du moment – de l’autre ce n’est pas ultra pratique car le pied a, du coup, tendance à glisser sur le fond de la sandale. Je me suis déjà retrouvé dans cette situation. J’ai même rencontré la neige. Et, à chaque fois, au bout d’une exposition trop prolongée à la pluie, le même résultat : le bout des orteils qui gèle. Pas agréable donc. On touche donc là la limite de l’utilisation de la sandale. Je ne connais pas de chaussettes imperméables en ce qui me concerne. Et une chaussette mouillée, ça donne tout aussi froid que pas de chaussette du tout. La question reste donc ouverte. Avis aux utilisateurs de sandales : peut-être certain(e)s ont-ils des solutions concrètes à exposer.

  16. Jagrina Répondre

    Haha, merci beaucoup, je me doutais bien qu’il n’y avait pas vraiment de réponse… arf. Je crois que je vais quand même tenter le coup et croiser les doigts pour que le temps de début Mai soit clément avec moi ^^. Mais j’avoue, l’idée de retrouver mes petits pieds à l’air, me réjouit quand même, car la sensation est géniale. ( Bon, je rigolerai moins quand ils seront gelés.) Merci en tout cas et bonne continuation à tous.

  17. Rejean Répondre

    Bonjour à tous.
    Je ne répond pratiquement jamais aux commentaires mais, cette fois-ci…
    Mon épouse et moi, deux Québécois, sommes totalement amoureux de l’Europe, particulièrement la France, et y faisons nos plus belles escapades. Nos plus longues? Compostelle par Vézelay en 2008 (1800km), la via Francigena en mode totalement autonome en 2012 (2200km) et le chemin Portugais de Lisbonne au Finisterre espagnol, autonome aussi, en 2018 (650km). Tout ça avec un sac qui oscille entre 5 et 12 kilos maximum bouffe incluse. Tout ça, je le fais en sandales, genre Merrell ou Teva, avec une chaussette très mince. Ok ok, on ne parle pas de look, mais de confort (). Je n’ai jamais eu le moindre souci de transpiration, d’ampoule, d’ongles noircis, rien. Deux ou trois foulures mineures, mais qui ne m’empêchaient pas de continuer. Mais des commentaires, j’en ai eu. Des tonnes. Toujours emplis de bonnes intentions et de bienveillance. Je n’ai pas « commencé » la rando en sandales. J’ai fais des dizaines de test entre les super bottes de montagne blindées et les trucs à orteils minimalistes. Pour moi, la sandale est le juste milieux. Et j’avoue qu’en regardant cette vidéo, je me suis empressé de dire à ma complice de vie: « Regarde regarde le gars, il fait le Martel en sandales! Tu voix bien que je ne suis pas fou! ».
    Enfin, si je le suis, je ne suis maintenant plus le seul !!!
    (Merci pour ces merveilleux vidéos)
    Réjean (Québec)

    1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

      Haha ! Merci Réjean !

      Je suis ravi d’apprendre que j’ai un homologue fou au Québec ! Echapper à la norme, c’est toujours prendre le risque de la critique – bienveillante ou non. On apprend à faire avec mais, quand on croise la route d’un(e) autre comme soi, ça fait toujours plaisir. A quand le club des randonneurs en sandales pour officialiser la démarche ? 🙂 Meilleurs voeux à toi !

      1. noray Répondre

        bien lontemps après que cet article ait été écrit….& largement commenté….je ne dirai rien des comments, mais pitiè men essayez de comprendre ce qu’on vous dit & surtout si vous resistez comme les gaulois, soyez TOLERANT !!
        j’ai essayé en terrain plat et varié, en moyenne montagne les sandales sur 1 500 km par tous les temps….

        c’est le…PIED !!!

        a tchao salut

  18. Vincent Répondre

    Pour ma part, c’est chaussures fermées le matin en général, pour cause de rosée pénétrante, puis sandales dès que possible, en fait, dès que c’est sec.
    Je les porte assez lâches. Avec un peu d’habitude, le petit caillou coincé sous le pied dégage dans la foulée (au sens littéral).
    Je porte de 8 à 18kg, c’est selon la rando envisagée.
    Je marche/cours, sans problème.
    L’inconvénient majeur : les pieds recouverts de crasse, très rapidement. Pas glamour.
    A conseiller sur supports secs.
    Et que je suis d’accord avec cet article ! Il résume tout !

  19. juan Répondre

    Bonjour à tous .

    Personnelement je ne suis ni pour ni contre , mais quand je vois l état de mes chaussures de rando je me dis que je préfére les avoir mis à l abris en randonnant avec des chaussures de rando .

  20. juan Répondre

    Ola.

    Pour des randos engagés , pierriers , lors de coup de fatigue ( quand la jambe a un moment de faiblesse incontrolable ) pour tous les petits cailloux qui se retrouve entre le pieds et la sandale , pour tout cela je ne vois pas l intérét de ce style de chaussures bien plus adaptée à la plage .

    1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

      Salut Juan,

      L’usage s’adapte à l’expérience. J’ai emmené ces sandales – qui n’ont rien à voir avec les modèles des plagistes ! – sur le TMB, le GR20 et dans bien des randos engagées et je leur fais plus confiance qu’à des chaussures classiques. Peut-être aussi que, au fil des ans, j’ai développé une façon de marcher adaptée à elles. Les petits cailloux, c’est pas aussi souvent qu’on pourrait le croire et ça s’enlève facilement dans le pire des cas. Sur des gros pierriers, avec de la grosse caillaisse, aucun souci. Pour te dire, j’ai même fait le sommet de la Paglia d’Orba en Corse avec elles. C’est beaucoup plus efficace que ce qu’on voudrait croire. Mais je comprends la réticence et le doute des gens. Les avis différents se respectent à 200%. Mais pour rien au monde je ne reviendrai à des chaussures classiques !

  21. Gérard Répondre

    Bonjour à toutes et tous
    Je viens de prendre connaissance de cet article, en effet tout est question de bon sens j’apporte juste un peu mon expérience.
    Lorsque je randonne à la journée sur des chemins, je pars généralement avec des sandales.
    Lorsque je fait des grandes traversées en autonomies(sacs de 16 kgs crampons piolet compris) 15/21 jours, j’adopte alors des chaussures montantes semi- cramponnables.
    Gérard 73 ans. (65 ans de randonnées)

    ,

    1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

      Merci Gérard pour votre commentaire et le partage de votre expérience de la randonnée en sandales ! Je suis content car l’article a bien clarifié le sujet et a permis, je pense, d’oser regarder la question de la sandale avec un regard neuf. Bonne continuation dans vos randonnées ! Cordialement, David.

  22. Bernard Répondre

    Bonjour à toutes et tous
    Il y a longtemps que j’envisage de chausser des sandales pour la marche sans pour autant avoir franchi le pas.
    Votre article me remet en selle pour cette option. Actuellement je suis animateur de marche nordique. Je me suis équipé de chaussures type trail adaptées à la marche nordique d’une grande enseigne.
    Chaque sortie fait environ 15/18 km et 2 fois par semaine. Plus un marathon en MN 1 fois l’an.
    Mes chaussures ne m’ont pas empêché d’avoir clôques, échauffements et ongles noirs.
    Mon projet est de réaliser en rando et non en MN le chemin de Stevenson en totale autonomie et si tout se passe bien j’aimerai faire la via Francigena par la suite.
    Je pense opter pour une paire de sandales Merell. Je vous ferais un compte rendu de la suite.
    Actuellement je suis une chimio qui me brûle la peau des pieds et m’enlève la sensibilité des orteils. J’espère ainsi améliorer mon confort de marche.
    D’autre part je profite de ce post pour demander à Rejean s’il pouvait me contacter pour me faire part de son expérience de la via Francigena en totale autonomie.
    Je vous souhaite à toutes et tous de très bonnes et ludiques marches en sandales bien sûr.

  23. Marie Répondre

    Bonjour et merci!
    Je suis convaincue depuis longtemps par la randonnée en sandales ! Quand on a des problèmes d’ampoules ou d’échauffement dans les chaussures, c’est une bonne solution…
    Est ce que vous pourriez me donner le nom des modèles de sandales en photo dans votre article s’il vous plaît?
    Merci beaucoup et…et bonnes balades les orteils à l’air!

    1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

      Bonjour Marie,

      Merci pour ce vote de confiance. Toutes mes sandales de trek sont issues de la même marque. Une marque italienne qui n’est que peu distribuée en France. Je crois qu’il y a quelques modèles qui commencent à sortir chez Snowleader, marchand en ligne. Il s’agit de Lizard. Et le modèle qu’on voit dans l’article a depuis évolué. Il s’agit en 2020 du modèle Hex H2o.

      Bonnes randos à vous 😉

  24. mdn Répondre

    j’ai laissé tomber les chaussures Meindl, Tecnica & tutti quanti depuis 2 ans…..depuis je marche en sandale Camel pour rando & Gola pour training..j’ai plus de 1500 Km au compteur …….j’ai fait Tour glacier Vanoise avec Camel ; c’est top & malgrè les airs moqueurs de certains « chevronnés » & de plus moqueur ! !!!! ….je poursuis mon »erreur » & cette année je fais les ECRINS dont certains passages sont difficiles.
    Un petit calcul sur le poids des chaussures soulevées qui est divisée par TROIS !!!! soit environ 3.6 tonnes soulevées au lieu de 9.8 sur 10 km !!!! c’est pas une bonne nouvelle ?
    Par ailleurs l’escalade libre se pratique avec des chaussons !!! et depuis plusieurs dizaines d’années…..
    & sans parler du cas JORNET!!

    N’hésitez plus ….testez la sandale

  25. Marianne Répondre

    Ah, je suis une grande adepte de la rando en sandale que j’ai découverte ado chez des cousins américains qui m’ont équipée de Teva et paf sur les chemins.
    Depuis, dès que les températures le permettent, sans hésitations, c’est mon choix naturel. Un bien meilleur ressenti du chemin, le pied plus libre, une marche qui est à la fois plus instinctive et attentive (parce que oui, on ne veut pas buter dans un rocher en sandales !), pour moi que des bénéfices une fois l’habitude prise.

    Merci pour cet article !

  26. Tibison Répondre

    Je n’ai encore jamais osé les sandales mais un jour je vais tester ca ! 🙂 Disons sur une randonnée à la journée, pas forcément sur un trek de plusieurs jours pour débuter…

    1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

      Salut Tibison,

      Le tout c’est d’essayer avec une vraie bonne paire de sandales ! Sinon tu risques d’être bien dégoûté 🙂 N’hésite pas à faire un retour ici après expérience ! C’est toujours intéressant !

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