Gourde de randonnée vs bouteille : le plastique est-il toujours fantastique ?

Boire quand on randonne, rien de plus naturel. Le geste est tellement habituel qu’on en oublie souvent que le contenant est aussi essentiel que le contenu. Jusqu’à ces années de remise en question de notre façon de consommer et des risques qu’elle faisait courir à notre santé, personne ne se souciait vraiment de la nature d’une gourde. Mais les années 2000 sont passées par-là et le haro sur le plastique a mis en exergue les failles sanitaire du matériau. La gourde de randonnée n’a pas dit son dernier mot, à condition de répondre à des critères bien précis. Dans cet article je reviens un peu sur cette historique et j’essaie d’y voir plus clair parmi le plastique, le verre, l’alu et l’inox. J’ajoute à ce guide pratique une série de tests de gourdes pour vous aider à choisir la vôtre.

LE CONTEXTE DE L’ARTICLE

À l’automne dernier, je recevais parmi mes mails une proposition pour tester une gourde de randonnée. En général, je zappe pas mal les messages de ce genre mais, pour le coup, je l’ai ouvert, piqué par la curiosité. J’avais envie de savoir pourquoi la gourde était autant sous le feu des projecteurs ces derniers temps. Les sites marchands versés dans le commerce de la gourde de randonnée ont en effet pas mal fleuri sur le web en un an. Un effet de mode me disais-je. Surtout avec le côté personnalisable. Et le discours médico-écolo associé qui va bien. J’étais plus que dubitatif, vous le voyez, sur la stricte nécessité de cet accessoire dans le sac à dos. J’ai toutefois pris le temps de lire la proposition et de dépasser mes a-priori pour au moins savoir de quoi je parle. Et là, c’est le choc. En fait j’avais tout faux !

LA GOURDE DE RANDONNÉE : RÉTROSPECTIVE

Môme, je me revois en rando avec les parents et tout fier d’extirper ma gourde en alu cabossée de mon petit sac à dos. Vous vous rappelez de ces gourdes vintage ? Mais si ces gourdes grises à l’aspect poli, avec leur fermeture à rabat métal surmontée d’un capuchon rouge couplé à un joint orange ? Après, même genre, y’a eu les toutes rouges, de la marque Grand Tétras. Oh bon sang toutes ces randos gamin que j’ai faites en trimbalant ces gourdes ! À l’époque – les années 80, Goldorak, Champs-Élysées et la Compagnie Créole – personne ne parlait encore de Bisphénol A. Bref, on a bien bu dans ces gourdes, moi le premier. Dommage pour nous !

gourde de randonnée

Après la gourde vintage, que je trouvai trop lourde quand je fus en âge de marcher en solo, j’ai commencé à emporter des bidons de vélo dans le sac à dos. Ne rigolez pas ! Je faisais du cyclisme sur route à cette époque-là. Je faisais d’une pierre deux coups ainsi. Et puis, un jour, j’ai viré les bidons et je suis passé, un peu comme tout le monde, à la poche à eau. Mais ça m’a vite saoulé entre l’eau qui se coince quand t’aspires et le tuyau qui se remplit de bactéries à la longue. Au diable le marketing, j’ai viré le camelback et embarqué la bouteille en plastique de la maison. J’étais trop fier de mon coup : léger, pas cher, réutilisable – presque – à l’infini. J’avais trouvé le contenant parfait pour la rando. Bon, ça gardait pas super bien le frais en été et ça pouvait geler l’hiver mais il suffisait de la re-remplir et hop, ça repartait pour un tour. Top quoi ! Sauf que pas du tout. Tout faux le gars.

LA FIN DE L’INNOCENCE

On est en 2020. Ça fait déjà quelques années que le monde occidental a entamé l’analyse détaillée et maniaque de chaque produit de consommation. La santé mondiale est en jeu. Du jour au lendemain, ma génération découvre qu’elle a fait n’importe quoi, que ses produits d’usage courants étaient en fait sales ou polluants, qu’il y avait plein de poison dans ce qu’elle buvait et plein de cancers en gestation dans ce qu’elle mangeait. La panique totale. Le réveil en sursaut avec le cœur palpitant. Mais pourquoi n’a-t-on rien vu plus tôt ? La faute à la Compagnie Créole vous croyez ? Une sérieuse remise en question s’impose. On veut savoir, on veut comprendre et on veut tout changer surtout. Pour nous et aussi pour les suivants.

À cette sévère gueule de bois mondiale s’est associé – fallait s’en douter – un courant marketing tatoué aux couleurs de l’économie durable, de l’équitable et de l’environnemental. Résultat, aujourd’hui, on en fait des caisses et on remet tout et n’importe quoi en question. C’est le cas de dire qu’il y a à boire et à manger. Mais si on s’emploie à séparer le bon grain de l’yvraie, on peut aspirer à rétablir des règles sanitaires dignes de ce nom dans notre petit environnement quotidien. Et, à ce jeu, la randonnée n’échappe pas à la règle, notamment en matière de bouteilles gourdes.

POURQUOI LA BOUTEILLE EN PLASTIQUE C’EST MAL ?

Imaginez, un matin, vous vous réveillez de près de dix ans d’utilisation de bouteille en plastique en rando et là un mec vous dit : « le plastique, c’est mal« . Bim, le coup de massue dans la face. Mais pourquoi c’est mal ? La question – stupide en 2020 – amène une réponse évidente : parce que ça pollue pardi ! 12000 bouteilles d’eau minérale en plastique vendues et jetées par seconde dans le monde, ça vous parle ? Et c’est pas parce qu’on a la poubelle jaune dans le jardin que ça va aller mieux. Quand on sait que tout ce plastique est expédié ensuite au Bangladesh, ça fait réfléchir.

« Oui mais moi, m’sieur, je pollue pas parce que je ré-utilise la même bouteille à chaque fois et toc ! » Ha oui, vraiment ? Bah y’a pas de quoi faire le malin alors parce que niveau hygiène, là, c’est le zéro pointé. Les bouteilles d’eau minérale en plastique ne sont pas conçues pour être réutilisées. Pas du tout. Je ne parle même pas de l’eau qu’on y laisse croupir en rentrant, qu’on vide au moment de la réutilisation et de la petite opération de rinçage désuète qu’on pratique avant de la re-remplir. Non. Je parle juste de la pollution plastique, invisible à l’œil nu et qui s’en va gentiment polluer votre eau insidieusement un peu plus chaque fois à grand coup de Bisphénol A. Alors ? Le plastique c’est toujours fantastique ?

AU SECOURS, JE FAIS QUOI MAINTENANT ?

Bon, zou, la bouteille en plastique : à dégager. Je la plie, je la jette et c’est la dernière qui part au Bangladesh promis. Jetons un œil aux options dont nous disposons : la bouteille en verre, pourquoi pas ? Oui mais le verre c’est quand même lourd et ça se casse. Bof en rando. Alors la gourde en alu ? Oui mais attention. Attention car la doublure en résine époxyde de certaines gourdes peut contenir plus de BPA que dans des gourdes en plastique ! Ce casse-tête bon sang. C’est que j’ai qu’un bac littéraire moi, pas scientifique. Y’a pas marqué chimiste sur le front alors c’est quoi cette histoire de BPA ?

PARENTHÈSE CHIMIE INDUSTRIELLE : LE BPA

Le BPA – alias Bisphénol A – est un méchant produit chimique utilisé dans l’industrie pour durcir les plastiques et résines. On le trouvait à l’intérieur de nos gourdes de randonnées – comme les gourdes vintage de notre enfance évoquées avec nostalgie au début de cet article. La molécule du BPA finissait par se dissoudre dans le liquide de la gourde pour le transformer en potion magique qui stimulait l’activité oestrogénique. Résultat ? Des soucis potentiels dans le développement du fœtus et de l’enfant, ainsi que sur le système reproducteur. Plus diverses joyeusetés encore mal identifiées. Et ça, ce n’est que pour le BPA. Les composants chimiques des plastiques de gourde de randonnée se comptent eux par centaines. Et comptez sur les fabricants pour vous rassurer en vous disant que les quantités qu’ils finissent par libérer sont minimes et évacuées rapidos par le sang. C’est un peu comme le nuage de Tchernobyl qui n’a jamais passé les Alpes…

FIN DE LA PARENTHÈSE

Je résume : le plastique, c’est niet. L’alu pourquoi pas mais la confiance est pas à 100%. Le verre : mieux mais très peu adapté à la randonnée. Il me reste quoi ? Eh bien il reste l’inox ou acier inoxydable (ou encore stainless steel en VO) dont les composants sont stables et ne peuvent pas se mélanger au liquide à long terme. C’est, d’un point de vue sanitaire, la meilleure option pour une gourde de randonnée aujourd’hui d’autant qu’il se recycle bien. Mais ce n’est pas non plus la solution miracle car produire des bouteilles en inox à un coût énergétique terrible. Et je ne parle pas des conditions d’extraction. D’un autre côté, c’est un achat à long terme, contrairement au plastique qui est, par ailleurs, une plaie pour le recyclage. Allo 50 millions de consommateurs ? Ça va, vous vous y retrouvez ?

AU FAIT, THERMOS OU GOURDE ?

Le thermos, c’est la version upgradée de la gourde. La gourde, c’est l’accessoire minimaliste qui accueille du liquide et point barre. Le thermos, quant à lui, se propose de vous garder ce liquide au chaud ou au frais pendant un certain temps. Au top en hiver pour le thé ou le café au moment de la pause. Et fort apprécié l’été quand le soleil cogne et que l’eau reste aussi fraîche qu’au frigo dans le sac à dos. Ce petit miracle s’obtient grâce à la présence d’une double paroi en inox. À vous de voir ce qui vous convient fonction de vos besoins.

Gourde de randonnée

ET LES INCONVÉNIENTS DANS TOUT ÇA ?

Alors on a bien vendu la gourde de randonnée inox dans cet article mais on va quand même évoquer ce qui, à mes yeux, pourraient ressembler à des inconvénients. J’en retiens deux, essentiellement et je vous en présente un troisième qui n’en est pas un pour moi.

La contenance

Je fais partie de ces gens qui boivent beaucoup. Ce que vous devriez tous faire. J’entends parler de marcheurs-chameaux qui, tels Théodore Monod dans le désert, se vantent de ne rien boire quand ils marchent. Bah c’est pas bien. Le corps a besoin de sa dose d’H2O. Ce qu’il évacue, il doit le récupérer et, si possible, pas d’un seul coup mais grâce à une fréquence régulière. Même l’hiver quand la sensation de soif ne se fait pas toujours sentir. Bref, buvez, c’est bon pour vous. Moi, je bois. Selon la saison, je passe entre 1 et 4 litres d’eau par jour. Or, une gourde de randonnée a, en grande majorité, une contenance comprise entre 0,5 et 1 litre. Ça signifie qu’un gars comme moi la dégomme rapidos. Et s’il n’y a rien pour la remplir à proximité, je suis à sec pour un moment. Pas confortable à mes yeux. À moins de se charger en gourdes de secours dans le sac. Ou d’opter pour un thermos qui peut atteindre les déjà plus corrects 1,5 litres. Ce qui m’amène au second inconvénient.

Le poids et l’encombrement

Avec ses 760 grammes, à vide, sur la balance, le thermos 1,5 litres fait office de super poids lourd au regard des 26 grammes de ma vieille bouteille en plastique ! 735 grammes d’écart, en randonnée, ça peut faire la différence dans un sac à dos. OK, c’est un peu les extrêmes que je compare mais le facteur poids est à prendre en compte. C’est le prix à payer de l’hygiène et du maintien de la température. Et il faut le prendre en compte quand on passe du tout plastique à l’acier inoxydable. Sans compter que, dans le volume du sac à dos, le thermos version maousse-costaud prend de la place. Un vrai luxe qu’on ne pourra décemment pas s’offrir quand le moindre gramme compte, notamment en trek. À moins d’être une mule (et pas un MUL pour le coup).

L’accessibilité

Ce que j’appréciais, avec la bouteille en plastique – et que je retrouve avec la gourde de randonnée – c’est qu’elle m’impose la pause. Si j’ai soif, je dois m’arrêter et la prendre dans mon sac. Cela me contraint à me poser quelques instants et à savourer, finalement, la randonnée. À l’époque de la poche à eau, je ne m’arrêtais pas et je fonçais. Pour moi, aujourd’hui, la randonnée c’est aussi savoir prendre le temps, ralentir. La gourde – quelle qu’elle soit – y oblige le marcheur. Certains y verront un inconvénient. J’y vois un vrai avantage.

Gourde de randonnée

OÙ TROUVER UNE GOURDE DE RANDONNÉE ?

Franchement ? Partout. Sans parler de qualité évidemment. On en trouve même dans les enseignes de la grande distribution pour dire. Ça vaut ce que ça vaut. J’ai pas testé et je suis pas certain d’avoir envie d’en acheter chez eux. À l’étage d’en-dessous viennent les détaillants spécialisés dans le sport et l’outdoor. Entendez les Decathlon, Intersport, Go Sport, Vieux Campeur, j’en passe et des meilleurs. Les web-marchands qui ont pignon sur rue ont également ça dans leurs cartons : Snowleader et Rayon Rando par exemple. J’avoue que ma préférence va aux tout petits, 100% spécialisés dans la gourde. Les premiers à qui je pense sont Shop ta Gourde, une petite entreprise des Alpes-Maritimes, parce que c’est grâce à eux que j’ai ouvert les yeux sur la réalité de ce marché. Le concurrent direct, La Petite Gourde, est encore plus spécialisé puisqu’il ne fait que de la gourde en inox ! Enfin, plus généraliste et orienté vers la personnalisation des gourdes, vous avez Pimp my Bottle et ses 21 marques distribuées.

COMBIEN ÇA COÛTE UNE GOURDE DE RANDONNÉE ?

Convaincu(e)s ? Prêt(e)s à sortir la carte bancaire ? Mais ça va coûter combien, vous vous dites ? Dans ce domaine, la vieille bouteille en plastique à moins d’un euro restait la référence. Référence rendue caduque par l’aspect sanitaire et par la nécessité d’en racheter une à chaque fois, ce qui finissait, à la longue, par coûter cher. La gourde de randonnée, dites-vous, c’est de l’investissement à long terme. Côté fourchette de prix, ça va d’un peu plus de 10 euros pour une petite gourde en inox de 400 ml toute simple jusqu’à pas loin de 45 euros pour un thermos double paroi d’1,5 litres. Le volume et la déco sont les deux vecteurs qui font monter les prix. En moyenne, comptez une bonne vingtaine d’euros pour une gourde de randonnée.

PLACE AUX TESTS

J’en ai fini de mon exposé. On va causer concrètement maintenant. Je vous mets ici les comptes-rendus des tests de gourdes de randonnée que j’ai pu effectuer sur le terrain. Je les actualiserai dans le temps, afin de rendre compte de l’évolution de la durée de vie des modèles. À la date d’aujourd’hui, un seul modèle dans les tests : le topic est tout neuf, forcément. Mais j’espère avoir d’autres modèles à y ajouter prochainement. N’hésitez donc pas à y revenir de temps en temps.

1. THERMOS MG MEIGECUP ISOTHERME 1,5L

Date d’acquisition : décembre 2019
Caractéristiques : thermos de grande capacité, finition gris métal, entièrement fabriqué en acier inoxydable 304 double paroi.
Prix : 44,90 euros sur Shop ta Gourde
Impression à la réception : j’ai commandé ce modèle à Papa Noël cette année-là. La saison d’hiver approchait à grand pas et c’était l’occasion de remplacer la fameuse bouteille en plastique pourrie par du matos de qualité. A priori, ça arrive de Chine vu les petits autocollants découverts sur la gourde. Le capuchon – qui fait office de gobelet – est en acier, ce qui n’est pas toujours le cas. Dedans, je trouve un infuseur à thé, bien pratique, et en-dessous un revêtement anti-glisse. Une lanière de transport ainsi qu’une housse de protection sont fournies. L’ensemble a l’air robuste avec ses 760 grammes affichés. L’étiquette annonce le maintien du chaud 24h et du froid 36h. Hâte de tester ça !

Test #1 – 16 janvier 2020 : la Croix du Vallon / Hautes-Alpes

Sortie ski de rando d’initiation pour Raphaèle. Pas beaucoup de neige et des températures assez douces pour la saison. Départ de la maison à 8h avec le thermos dans le sac et le thé infusé à l’intérieur. J’ai pas grand-chose dans le sac et les 2,25 kilos de l’objet se font oublier. Premier thé à midi : chaleur impeccable, ça fait trop du bien. Second thé au sommet, vers 14h. Idem. On se laisse glisser à skis jusqu’à la voiture. Dernier thé à 16h30 alors que le froid commence à tomber doucement. La chaleur est toujours là. On valide ce premier jour de test. J’aimerais bien mesurer la température du thé à chaque fois pour voir les variations de température en 8 heures de temps. À suivre dans un prochain test.

Gourde de randonnée

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9 Comments

  1. Graffion Anne-Marie Répondre

    Aïe aïe aïe ! Moi qui était super contente de la nalgène en 500 ml couplée avec, au choix suivant l’humeur, une laken 750 ml ou une kean kanteen 800 ml… question hygiène, je les rince avec eau + vinaigre d’alcool… d’autres idées ou préconisations ?
    Quant à la Thermos, je viens d’opter pour une Yoko design, capacité 300 ml qui peut faire infuser le thé dedans, soit en feuilles, soit en sachet… je n’ai pas encore testé la durée de chaleur, mais pour des randos à la journée, si le thé est encore chaud 4h après c’est bien, sinon… ☹️. Elle m’a tenté car ma vieille petite sigg ne me permettait pas de faire infuser le thé et il me semble qu’elle était moins performante question chaleur… une bonne dizaine d’années de service régulier…
    Merci François pour cet article !

    1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

      Bonjour Anne-Marie,

      J’ai entendu pas mal de bien concernant les Kean Kanteen. Inutile donc de remettre en question votre inventaire qui me paraît plutôt varié et intéressant ! Pas mieux, pour ma part, concernant le nettoyage. Côté thermos, j’imagine que pas mal de modèles assurent leurs fonctions correctement et c’est tant mieux ! Merci en tout cas pour votre retour d’expérience et, aussi, je pense que vous m’avez possiblement confondu avec François Jourjon de Randonner Malin en terminant votre commentaire par un sympathique « Merci François » : mais en fait je m’appelle David (rires) 🙂

  2. Simon Armatol Répondre

    Bonjour David,

    Je souhaiterais vous soumettre une idée d’article qui je pense, intéressera votre audience.

    L’article serait de 700 mots minimum et il n’est nullement promotionnel, il reste 100 % informatif sur le sujet traité.

    Pour vous convaincre de la qualité de mes écrits, vous pouvez lire un de mes articles ici :
    https://sovoyageurs.fr/comment-preparer-bivouac/

    Si vous envisagez positivement la possibilité de m’inviter sur votre site, je me ferai une joie de vous communiquer l’article que j’évoque ici, vous aurez naturellement tout loisir de le refuser s’il ne convient pas à votre ligne éditoriale.

    Je vous souhaite une excellente journée.

    Simon
    https://sovoyageurs.fr/

    1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

      Salut Simon,

      Je n’ai rien contre l’idée de faire du guest-blogging surtout quand le contenu demeure informatif et pertinent. On connaît tous les deux les avantages que nos blogs respectifs peuvent en tirer, tout en respectant le lecteur. On en reparle plutôt en privé par contre. L’espace des commentaires des articles du blog n’est pas exactement l’endroit pour initier des collaborations. Peux-tu, s’il te plaît, reprendre contact avec moi en m’écrivant à l’adresse : contact@carnetsderando.net ? Merci d’avance ! Cordialement, David.

  3. Saxifraga Répondre

    bof… mourir à cause de ça ou d’autres choses … la belle affaire !!! ( et e vois le markéting bobo pointer le grand savoir du Moa je sais ce qui est bon pour vous ( et pour moi et pour la planète et pour le pognon !!! ) alors après avoir trimbalé XX gourdes pendant xx années (( toujours deux en rando )) par monticules, cimes et autres solitudes j’en suis à la boutanche de plastique ( que je lave plusieurs fois (( rinçages  » minimum 3 fois  » entre torrents cascades et sources et toujours au-delà des alpages )) et mes jolies bouteilles je les change tous les mois donc mourir ( par la faute de ça ? ou d’un accident en montage ) faut bien mourir un jour !!! ( attention aux voitures  » combien de plastiques dans les tutures !!!  » car elles risquent de vous faire mourir plus vite que la bouteille plastique ) Mais bon A chacun son chemin de vie… son Nirvana et sur ce BONNES RANDOS .

    1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

      Salut Jean-François,

      Merci pour ton commentaire et ce retour d’expérience ! Il faut de tout pour faire un monde après tout, n’est-ce pas ? Ma ligne éditoriale n’est pas dictatoriale. Comme je l’écris dans l’article, j’ai passé bien des années avec la bouteille en plastique sans me soucier de quoi que ce soit. C’était bien ? Pas bien ? Va savoir… Comme tu le dis si bien : il faut bien mourir un jour ! L’article interroge mais n’impose rien. C’est un état des lieux à l’aube d’informations dont j’ai aujourd’hui connaissance et que je trouve pertinent de partager avec les gens. Et les gens en font bien ce qu’ils veulent ! C’est l’esprit, non ? N’empêche, j’attends maintenant de recevoir mes nouvelles gourdes brevetées anti-coronavirus. J’en reparle bientôt, à moins de mourir avant 🙂 Bonnes randos à toi aussi !

  4. Nicolas Répondre

    Salut, randonneur solo habitant l’Hérault et randonneurs en montagne, j ai trouvé l’an dernier, ce qu on appel « vache à eau » légèrement isotherme et surtout hyper légère.
    Je ne vois pas pour l instant de chose négative.
    Merci pour ce site et ta chaîne you tube que j ai découvert hier.

    1. carnetsderando Auteur de l'article Répondre

      Salut Nicolas,

      Merci pour cette info ! Tu vois, j’ignorais l’existence de la « vache à eau ». C’est quoi sa contenance exactement ? Composition ? Plutôt plastique, alu ou acier inox ? De l’entretien à prévoir : elle se nettoit facilement ? Je serai très intéressé pour avoir ton retour dans le temps. N’hésite pas à le partager ! Au plaisir de te lire sur d’autres publications 🙂

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