• C'est officiel, j'habite désormais en Provence ! Et je n'ai pas attendu longtemps pour partir explorer ce nouveau terrain de jeu que je connais quand même déjà un peu. Hier, on était de sortie sur le sentier côtier qui part de Niolon. Et vous savez quoi ? Bah les bretons n'ont pas le monopole des beaux sentiers littoraux ! 
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  • [FINISTÈRE] Tiens, aujourd'hui je suis en train de boucler le montage du prochain épisode de l'Instant Passion Rando pour la FFRandonnée. Et comme il aura pour décor la Bretagne, ça m'a replongé dans mes souvenirs du GR34, avec Franck, au printemps dernier. Ici c'était entre Plougasnou et Trégastel, dans le Finistère. Vraiment chouette ce Sentier des Douaniers. Et vous vous y avez déjà randonné ?
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  • [VERCORS] Il va bientôt être l'heure de mon pèlerinage annuel dans le Vercors. C'est comme ça, un petit rituel de l'automne instauré depuis quelques années. Ici c'était avec Mickaël, au Pas de l'Oeille, et avant la géniale traversée vers le col des 2 Soeurs, en arrière-plan. Un épisode de Carnets de Rando que vous pouvez d'ailleurs retrouver sur YouTube et sur le blog, je dis ça, je dis rien !
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  • [BEAUFORTAIN] Suite du périple sur le Tour du Beaufortain avec un bivouac de rêve aux abords du col des Lacs. S'échapper des refuges le temps d'une nuit, entouré par les sommets et avec des étoiles au-dessus de la tête, c'est un pur sentiment de liberté.
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  • [BEAUFORTAIN] Le lac et le refuge de Presset, couronnés par le sommet de la Pierra Menta : la plus fameuse des cartes postales du Beaufortain et assurément l'un des temps forts majeurs de ce GR de Pays. Un must absolu !
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  • [BEAUFORTAIN] Trois jours de tournage viennent de s'écouler sur le tour du Beaufortain et on en a pris plein les mirettes. Le Mont-Blanc est là, toujours en ligne de mire, comme ici en montant vers le refuge de Presset. J'ai plein d'images à vous faire encore découvrir pendant la semaine !
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  • Ciao Arêches ! A partir d'aujourd'hui, je prends de l'altitude pour poursuivre mon exploration du Beaufortain. Jusqu'à dimanche je serai sur le GR de Pays du Tour du Beaufortain, entre le Plan de la Lai et Queige. Images à suivre à partir de lundi et vidéo le mois prochain. 
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  • L'ascension vers la Roche Parstire offre de superbes vues sur le lac de Roselend, mais pas que. Sa position centrale permet d'embrasser du regard l'ensemble du Beaufortain et réserve de magnifiques sections de randonnée sur une crête parfois aérienne. On a adoré !
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  • Lac Seston, lac Tournant, lac de Brassa : hier, c'était la tournée des lacs dans le Beaufortain. Belle journée, belle lumière, toujours sous l'oeil du Mont Blanc. 
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  • Et voilà, on l'a enfin vu ce Mont-Blanc ! On a été chercher la vue au sommet du Mont Coin et, je vous garantis, le panorama ne s'arrête pas là ! C'est un 360 degrés sur les Alpes du Nord qui vous attend là-haut. On en reparlera en septembre sur le blog, promis.
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  • Suite des vacances en famille ici dans le Beaufortain, pendant toute une semaine. Avec le plaisir de transmettre ma passion à Ambre, qui découvre la montagne du haut de ses 21 mois. Hier une courte et belle randonnée, au départ du col du Joly, direction celui de la Fenêtre. Le Mont-Blanc est resté planqué dans les nuages mais on a vu plein de vaches en contrepartie. Aux yeux de Ambre, c'était sûrement le plus important !
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  • Vacances en famille dans le Livradois-Forez et découverte des grands espaces des Hautes-Chaumes, au-dessus du col des Supeyres. Une révélation pour nous ! La France est décidément pleine de surprises. 
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GR20 : du mythe à la réalité

Le GR20 est-il réellement le GR le plus dur d’Europe ? Vous avez deux heures pour répondre. Ramassage des copies à l’issue. Deux heures ? Mais c’est n’importe quoi, il y a trop de choses à dire sur un sujet pareil ! Je vais donc devoir synthétiser pour vous donner mon point de vue sur cet itinéraire qui déchaîne les passions, fait couler beaucoup d’encre et promet encore de beaux jours aux couvertures des magazines et aux reportages télévisés. Pour l’avoir à mon tour parcouru l’été dernier, je peux aujourd’hui en parler en connaissance de cause et, très objectivement, faire la part des choses entre le mythe et la réalité. Un premier article introductif avant d’autres sujets un peu plus spécialisés. C’est parti ?

Ne nous mentons pas. Le GR20 c’est une star. C’est probablement le seul GR dont le nom est connu de personnes étrangères à la rando et à son jargon. Sans savoir ce qu’est un GR, elles savent déjà qu’on parle d’un chemin engagé en Corse. « Mais oui, vous savez, ce truc super dur que font plein de gens en été. Oh la la ils sont fous ! Mais pourquoi ils vont pas à la mer ?« . Personne ne parlerait comme ça du GR5, encore moins du GR4, 6, 22 ou 76 ! Non c’est le 20. Il n’y – presque – que lui qui sort du lot et a droit aux excès de la notoriété. Une notoriété d’un genre très particulier, un peu fantasmée, souvent exagérée et poussée à l’extrême par le public et surtout les médias, dont c’est un peu la poule aux oeufs d’or.

Dans l’univers de la randonnée, le GR20 fait davantage office de Croquemitaine que de Père Noël. Il fait peur quoi ! Et c’est toujours bon pour l’audience de jouer avec ce trait de caractère qui fait vendre, ne nous en cachons pas !

Auréolé de titres tels que « GR le plus dur d’Europe », c’est devenu plus un défi qu’on se lance pour se prouver des choses, une sorte d’expérience initiatique dont la réussite sera mentionnée dans un CV, qu’une itinérance classique qu’on parcourt la fleur aux dents. Plus qu’un GR, c’est un adversaire avec lequel on engage une lutte éreintante. Et, sur la ligne de départ, on peut à ce titre avoir la surprise de trouver un public particulièrement hétéroclite. Ce qui fait tout le charme et, parfois, l’absurdité, de ce GR pas comme les autres !

GR, MON BEAU GR, DIS-MOI QUI EST LE PLUS DUR ?

Le GR20 mêlant des profils et des expériences aussi différents, il est logique que la nature des comptes-rendus qui lui sont consacrés le soit également. Une personne peu habituée à la montagne aura forcément des mots plus « What the Fuck » qu’un randonneur familier de l’effort, endurci et à l’aise sur terrain accidenté. Mais c’est finalement souvent les rapports les plus « WTF » qui monopolisent le devant de la scène et captent l’attention. Et le GR20 de s’entourer d’une dimension épique et redoutable, facétieusement reprise et même, parfois, poussée à l’extrême par les réseaux et les médias. En résulte, à mes yeux, une distorsion complète de la réalité, quand bien même le GR20 réunit assez de critères pour intégrer le rang des treks pas évidents.

Le mythe du GR20 a un peu tendance à occulter d’autres itinéraires tout aussi respectables, en France, et davantage encore en Europe. J’ai tendance à contester et combattre ce kidnapping médiatique qui fait se braquer le feu des projecteurs sur la Corse en permanence

De là à en faire le monstre si souvent évoqué, il y a une distance que je ne franchirai pas. Le GR20 n’est pas une randonnée facile, cela est certain. Mais si elle est effectuée dans certaines conditions, elle ne sera guère plus difficile qu’un GR54 (Tour de l’Oisans), qu’un TMB (Tour du Mont-Blanc) ou que n’importe quelle grande randonnée alpine. A ce titre, je pense que la HRP (Haute Route Pyrénéenne) distance de loin la fameuse route corse en matière d’itinéraire technique et exigeant. D’autant plus aujourd’hui depuis la fermeture du Cirque de la Solitude, considéré auparavant comme LE morceau de bravoure du parcours. Etudions donc ce GR dans un cadre normal de pratique.

Les paysages de la Corse du Sud, sur la variante du Monte Renose, pendant l'étape 11
Les paysages de la Corse du Sud, sur la variante du Monte Renose, pendant l’étape 11

LE GR20, VERSION CLASSIQUE

Le GR20 – de son véritable nom Fra Li Monti – est une diagonale tracée à travers la montagne Corse, qui permet de rejoindre Calenzana, en Balagne, à Conca, petit village postée au-dessus de Porto-Vecchio, au sud-est de l’île. On peut considérer qu’il se divise en deux parties distinctes : Corse du Nord et Corse du Sud, séparées au niveau du col de Vizzavone, à peu près à mi-course de l’itinéraire. La Corse du Nord est la plus redoutée. On y trouve les sections alpines les plus engagées. La Corse du Sud déroule beaucoup mieux. Si j’osais, je dirais même que l’identité guerrière du GR20 ne s’est bâtie qu’avec deux ou trois étapes de sa première partie. Le reste n’est que légende. Le parcours est donné en 16 étapes. Etrangement, on entend beaucoup revenir en racontant qu’ils l’ont fait en moins que ça. Nous verrons plus loin que cela joue forcément à le rendre plus difficile qu’il n’est.

Le GR20, sans variante, sans doubler les étapes, sans courir, sans sommet, c’est 16 étapes et 11500 mètres de dénivelé. Des chiffres dans la moyenne des GR montagne équivalent

Sur les 16 étapes, seules deux dépassent les 1000 mètres de dénivelé. Le dénivelé quotidien moyen est en réalité de 721 mètres. Déjà moins impressionnant non pour un GR à la réputation d’ogre ? Le GR54, en moyenne, tourne autour de 853 mètres par jour à titre de comparaison. Le GR20 peut évidemment se parcourir en autonomie mais on peut également profiter de refuge à chaque étape. Bref, pour résumer, si vous dormez chaque soir en refuge, vous allégez votre portage journalier en portant un sac à 10/12 kilos et vous aurez en moyenne 850m de dénivelé à parcourir chaque jour, soit des étapes oscillant entre 4h30 et 8h maximum (et exceptionnellement, en moyenne c’est 6h). Sur le papier, donc, rien d’aussi exceptionnel que prétendu. Mais ça, bien sûr, c’est la version « randonneur sage ». Si vous êtes un « randonneur pas sage », vous vous exposez potentiellement à des complications. C’est précisément là que ça se corse, c’est le cas de le dire…

GR20
de haut en bas : sommet du Monte d’Oro, Lac de Nino, Brèche de Goria, Lac de Bellebone

LE GR20, VERSION FOU FOU

La vraie difficulté du GR20, 100% spécifique à la Corse, c’est la chaleur. Une ennemie qui, certains jours, peut devenir implacable. Et, le seul moyen de l’affronter – outre beaucoup d’eau et un bon chapeau – c’est carrément de l’éviter. Pour ce faire, le « GR20tiste » (oui c’est comme ça que ça s’appelle un randonneur sur le GR20) sacrifie la grasse mat’ à un réveil aux aurores, suivi d’un petit-déjeuner frugal – voire de pas de petit-dej du tout – et d’un départ à la frontale. Et de petits points lumineux de s’éloigner dans l’obscurité de la montagne corse comme un jour de départ vers le sommet du Mont-Blanc… Conséquence directe de l’opération : on arrive au refuge suivant entre 10h et 11h du matin. De là vous avez deux profils : celui qui se dit « ça suffit pour aujourd’hui, je sors mon livre et mon UNO et à demain » ; et puis il y a l’autre – une grande majorité – qui se dit « merde mais qu’est-ce qu’on va faire jusqu’à demain ? ça va être long… Et si on faisait l’étape suivante vu qu’on a six heures devant nous ? ».

Il y a mille et une façon de pimenter le découpage classique du GR20. Une valise d’options à ajouter pour se compliquer la tâche. En fait, ce n’est pas le GR20 qui est si dur par nature. Ce sont les choix du marcheur qui en élèvent la difficulté plus haute qu’elle ne l’est déjà initialement

En se disant ça on a déjà oublié les raisons qui nous ont fait partir en pleine nuit six heures plus tôt. Une amnésie assez amusante, souvent contractée dans l’enthousiasme général de la grande aventure qu’on s’apprête à vivre. Vous imaginez ? Vous allez doubler l’étape ! La grande classe ! On sent qu’on fait partie d’une autre caste quand on fait ça quand même. Celle des braves. Ou des grands malades. Ou des inconscients aussi. Bref, c’est précisément à ce moment que le gentil GR20, avec ses 16 étapes bien dessinées, commence doucement à se transformer en engin de souffrance. Pour peu que vous le fassiez en autonomie avec votre maison de 20 kilos sur le dos, y’a des chances que vous finissiez par choper le ticket gagnant pour arriver à Conca sur les rotules en bredouillant des mots confus parmi lesquels se distingueront probablement les termes « enfer » ou « horrible ». Et je ne vous parle même pas des impondérables météo – orages et compagnie – ou de l’éventualité d’oser les variantes ou, mieux encore, de réaliser des ascensions en chemin !

GR20
Sur la 7ème étape, en-dessous du col de Muzzella, avec en face le lac de Capitello.

LES FACTEURS AGGRAVANTS

Si vous êtes un randonneur habitué à l’itinérance et que vous choisissez de faire votre GR20 sagement, en 16 jours, en refuges et sans variante d’aucune sorte, vous ne devriez pas comprendre pourquoi tout le monde parle de cet itinéraire comme d’un dragon céleste. Peut-être même vous demanderez-vous si vous avez fait le même GR que ces gens ? En revanche, voici, résumés, les cas de figure qui sont susceptibles de faire de votre expérience sur le GR20 la plus inoubliable des aventures. Celle-là même qui vous fera rejoindre le rang des grands excités qui, à la simple prononciation du mot « GR20 », se mettent debout en hurlant et en criant « il est trooooop dur ce GR, c’est le plus duuuuur du monde et de l’univers » ! Ceci dit, ça fera toujours de sacrés foutus souvenirs, il faut l’avouer !

LA PREPARATION

D’aucun trouveront peut-être ça incroyable, mais il y a des gens qui prennent le départ du GR20 sans avoir jamais vraiment fait de randonnée. Et encore moins de la montagne ou de l’itinérance ! Comme moi, vous vous dites sans doute « mais non, arrête David, c’est pas possible, tu nous racontes des fèves » mais pas du tout ! Il faut le voir pour le croire. Je vous l’ai dit plus haut : le GR20 c’est un peu comme la Vierge à Lourdes, c’est pour certains un pèlerinage pour se libérer et se purifier. Il y a un certain côté mystique derrière tout ça, comme si on allait être une autre personne en arrivant à Conca. A condition déjà d’y arriver. Le manque de préparation et d’expérience conduit à ce qu’entre 5 et 7 personnes sur 10 abandonnent au bout de seulement quatre jours… Moralité : le GR20 ne s’improvise pas. Si vous voulez en garder un bon souvenir, préparez-vous correctement. Et choisissez un autre itinéraire pour vos premiers pas en trek montagne. Les Vosges ou le Jura, déjà, c’est pas mal !

LA NOURRITURE

C’est un des gros débats sur le web. Comment gérer la nourriture sur le GR20 ? Il n’y a aucune solution qui se démarque plus qu’une autre. C’est un peu comme ce problème de mathématiques au collège que vous vous cassiez la tête à résoudre. Vous vous souvenez ? Là ça serait quelque chose comme : « Jean part faire le GR20 pendant 16 jours. Il doit manger trois fois par jour mais ne dispose que d’un budget de 150 euros. Sachant qu’il ne veut pas que son sac excède 18 kilos, comment fait Jean pour faire son GR sans tomber d’inanition au bout de huit jours ? ». Les choix que vous ferez sur la question de la nourriture décideront pour beaucoup de l’amélioration ou de la dégradation de votre zone de confort. D’un côté on a l’autonomie (presque) totale et quelques kilos supplémentaires dans le sac : car si les refuges font épicerie, ne vous attendez pas non plus à trouver l’équivalent d’un Carrefour Market ! De l’autre, on a le choix de ne manger qu’en refuge. Choix qui allègera autant votre sac à dos que votre compte en banque. Entre les deux, des compromis à faire. J’y reviendrai dans un article parallèle, notamment sur comment faire son sac à dos et qu’y mettre.

Sur le GR20, préparez-vous à nouer une relation très intime avec votre réchaud. Notamment à des horaires très matinaux !
Sur le GR20, préparez-vous à nouer une relation très intime avec votre réchaud. Notamment à des horaires très matinaux !

LE CHOIX DE L’HEBERGEMENT

Les vrais, les purs, les durs ne se poseront pas longtemps la question. Ce sera la tente. Tonnerre de Brest, c’est l’aventure que diable ! Reste que l’aventure a un poids qui se fait bien ressentir dans le sac. Et qui dit sac chargé, dit effort plus compliqué. Ceux qui, précisément, veulent voyager léger, opteront pour les nuits en refuge. Mais, dans ce cas, il faut le budget. Et aussi savoir faire fi de la promiscuité, de la chaleur dans les dortoirs, des ronflements, des lumières qu’on allume et des odeurs de camphre (dans le meilleur des cas). En coupant la poire en deux, il y a aussi la possibilité de réserver une tente. En l’occurrence des tentes Quechua 2 secondes, 2 ou 3 personnes. Un budget également. J’y reviendrai également dans un autre article. Et on y parlera aussi de l’accueil corse, très inégal et parfois juste totalement irrespectueux, voire imbécile, vulgaire ou irresponsable.

LE RESPECT DES ETAPES

J’en parlais plus haut. Le tracé d’origine du GR20, en 16 étapes, est à la portée de tout randonneur habitué à la montagne. Le respect des étapes est donc la base pour éviter de se retrouver « dans le rouge ». Mais peut-être que vous n’aurez pas envie ou que vous n’aurez pas le temps, ou que vous ne concevez pas le GR20 comme une balade de santé et qu’il devra donc nécessairement être engagé et sportif. Bref vous allez vous retrouver dans ce cas de figure où vous allez doubler, voire tripler pour les plus intrépides, les étapes. L’acte en lui-même, ajouté à sa fréquence (certain(e)s, compulsivement, ne peuvent plus s’empêcher de le faire une fois qu’ils ont commencé) constitue l’une des circonstances aggravantes majeures pour faire monter de plusieurs crans la difficulté du GR20.

Marche matinale vers le col de Rapari, peu après le départ de la 12ème étape. Et si on doublait l'étape aujourd'hui ? Non, faut pas, c'est pas bien ?
Marche matinale vers le col de Rapari, peu après le départ de la 12ème étape. Et si on doublait l’étape aujourd’hui ? Non, faut pas, c’est pas bien ?

LES VARIANTES DU GR20

Les initiateurs du tracé ont eu la brillante idée de proposer assez régulièrement des variantes à l’itinéraire standard. Ces variantes, loin d’être là pour raccourcir le parcours, invitent davantage à explorer les déclinaisons alpines de la montagne corse. Outre donc allonger, pour la plupart, la durée de l’étape, elles offrent également des traces aventureuses où disposer d’un pied sûr est requis à certains endroits. Elles ajoutent également du dénivelé en plus. Elles sont donc un facteur de difficulté supplémentaire pour qui choisi de les intégrer à son parcours. Je les évoquerai dans un futur post : je les ai toutes parcourues lors de mon passage.

LES SOMMETS

Il pourrait vous venir à l’esprit de profiter du GR20 pour réaliser l’ascension d’un ou plusieurs sommets placés sur votre route, ou pas très loin. Ces ascensions sont considérées hors GR. C’est du temps, du dénivelé et de la fatigue en plus à ajouter au compteur final. Parmi les sommets possibles : le Monte Cinto, la Paglia d’Orba, le Monte Rotondo, le Monte d’Oro, le Monte Renoso et le Monte Incudine. En soi aucun de ces sommets n’est techniquement très compliqué. En revanche les atteindre peut être long, nécessiter un bon sens de l’itinéraire et, parfois, de savoir franchir quelques petits pas d’escalade faciles. De quoi compliquer le cahier des charges du GR donc… Encore un autre sujet d’article puisque je les ai également tous faits !

La Paglia d'Orba, probablement le plus majestueux des sommets corses. Un must à faire absolument pour les collectionneurs de belles cimes.
La Paglia d’Orba, probablement le plus majestueux des sommets corses. Un must à faire absolument pour les collectionneurs de belles cimes.

LA SAISON

Certain(e)s font le choix de partir assez tôt en saison. Pour éviter l’affluence et la chaleur surtout. Mais attention à ne pas partir trop tôt en oubliant que la Corse est, malgré sa position isolée en pleine Méditerrannée, un vrai territoire montagneux. Et qui dit montagne dit neige et aussi froid. Et de la neige, figurez-vous que vous pouvez en trouver bien tard encore sur la partie nord du GR20. Ce qui peut bien compliquer la progression, voire la rendre dangereuse. L’été, c’est le cagnard assuré. Si vous n’aimez pas la chaleur, passez votre chemin : elle peut littéralement transformer votre randonnée en cauchemar si vous l’attaquez frontalement. Et rappelez-vous que la gestion de la chaleur s’accomode mal d’un sac lourd. Et puis il y a les orages. Violents. Ils peuvent se déclencher assez tôt, dès 13h parfois. Autant dire qu’à ce moment-là, il faudra éviter de vous retrouver en altitude, sur des passages techniques. Savoir éviter l’orage impose de savoir s’arrêter au bon moment. Au final, l’automne semble être la période idéale pour faire le GR20 : moins de monde, moins de chaleur… Mais aussi des ravitaillements plus compliqués car il faut vérifier la période d’ouverture des refuges.

LE SENS CHOISI

Partir de Calenzana ou de Conca ? C’est l’une des premières questions que vous vous poserez en préparant votre périple. Les deux choix imposent deux démarrages sévères. C’est ensuite que les différences apparaissent. Le Nord est beaucoup plus rude et chargé en étapes lourdes. Les quatre premières étapes font même figure de sanction pour beaucoup. On attaque dans le dur direct et les défaillances sur les premiers jours sont une réalité. Le Sud est beaucoup plus « roulant ». On y fait plus de distance que de dénivelé, même si celui-ci demeure présent. On est quand même en montagne, quoi ! Démarrer par le sud, c’est le choix des marcheurs qui veulent avoir le temps de s’échauffer. Démarrer par le nord, c’est le choix de ceux qui préfèrent en finir tout de suite avec les difficultés pour terminer plus tranquillement. A vous de voir le profil qui vous ressemble le plus.

GR20
de haut en bas : face au Monte Renoso et au lac de Bastani / environs du refuge de Prati / Arête A Monde / Dans la descente de Foce Finosa, le dernier jour

LA METEO

C’est, de cette liste, la seule variable que vous ne maîtriserez pas. Comme sur n’importe quel autre GR – et tout spécialement en montagne – une mauvaise météo rendra évidemment votre expérience plus difficile. A mes yeux il n’y a que deux paramètres à savoir contrôler pour limiter la casse : le choix de votre équipement, qui vous permettra d’affronter la pluie et/ou le froid avec plus ou moins de confort, et votre capacité à anticiper une mauvaise météo. Parfois savoir s’arrêter plus tôt ou repartir plus tard vous évitera bien des déconvenues. Le GR20 est un tracé qui ne s’accomode pas d’une stratégie rigide. Il faut être en mesure de s’adapter et d’improviser. Cette capacité à savoir déjouer la rigueur d’une organisation qu’on croyait pourtant parfaite pourra vous éviter bien des déboires sur le terrain.

CONCLUSION

La morale de cette histoire ? Personnellement, je ne pense pas que le GR20 soit le « trek terrifiant » évoqué par la presse et la rumeur publique. C’est juste un GR de montagne qui nécessite de la préparation, de l’organisation et de l’humilité. Vous n’êtes pas obligé de l’aborder sous l’angle de la souffrance volontaire juste parce que c’est le GR20. Il présente toutefois quelques spécificités qui imposent des contraintes plus que n’importe quel autre GR. Mais gardez à l’esprit que ceux qui entretiennent la légende sur l’aspect terrrrriiiiible du GR20 ont probablement dû additionner plusieurs des facteurs aggravants énumérés dans la liste ci-dessus. Le GR20 au final ? Ni plus ni moins qu’un GR de montagne unique, atypique et exigeant qu’on a voulu faire passer pour un monstre qu’il n’est pas.

Comments

  1. Merci pour l’article !
    C’est une vision que je partage complètement. Le GR 20 n’est pas si terrible. J’ai vécu 2 ans en Corse et je l’ai parcouru une fois dans sa totalité. Le mythe du GR 20 repose à mon avis sur 2 choses :
    1) Le faite que le terrain soit en général très rocailleux et donc beaucoup moins « roulant » que pas mal de sentiers comme dans les alpes par exemple.
    2) Le faite qu’il y ai quelques petits passages technique, mais il y a toujours une chaine ou un câble pour se rassurer et même s’assurer 🙂 J’apprend dans cet article que le cirque de la solitude est fermé. C’était le passage qui faisait peur aux randonneurs peu expérimentés… Donc, avec un minimum de préparation ce n’est pas si dur ! Mais qu’est-ce que c’est beau !

  2. Excellent article ! Ce GR me fait de l’oeil depuis très longtemps et effectivement il est qualifié de « plus dur d’Europe » voire « du Monde » pour certains.
    J’ai déjà fait quelques étapes et cela ne me paraissait pas insurmontable comme tu le dis bien.
    En revanche, selon toi, combien de jours sont nécessaires pour en apprécier toutes les facettes (avec quelques variantes par exemple) ?

    1. Salut ! Tout est une question de point de vue et d’expérience, je pense. Et aussi un peu de marketing héhé… C’est comme les films d’horreur le GR20 : si tu n’en as pas vu beaucoup avant, tu as l’impression que le premier que tu vois c’est le plus flippant de toute l’histoire du cinéma. Mais en fait non. Sans toutefois remettre en cause les difficultés intrinsèques de celui-ci, il n’en demeure pas moins que, à mes yeux, on en fait des tonnes sur ce GR. Mais ça reste un grand classique qui ne déçoit pas, quoiqu’il en soit ! Alors, euh,… combien de jours pour une expérience globale réussie et mémorable ? Tout dépend si tu veux le faire entièrement ou si tu vises un tronçon particulier. Perso, je trouve que les variantes avec les sommets sont des must pour les amoureux de montagne. C’est trop con de passer à côté sans les faire. Mais les intégrer à la journée de marche c’est sport… On l’a fait avec tous, sauf la Paglia d’Orba où il faut prendre un jour supplémentaires. Il faut éviter de doubler les étapes de la partie nord. Elles sont déjà longues. C’est plus sur le sud qu’il y a moyen de moyenner. Quant aux variantes, il y en a des incontournables, comme celle de Bavella par exemple. Je ne comprends même pas que ce ne soit pas le tracé normal du GR20 qui passe par-là. C’est juste magnifique. Bref, je dirais qu’en lieu et place des 16 jours, il y a moyen de boucler le GR entre 12 et 14 jours en en profitant un max. J’ai oublié, dans mon article, de parler aussi de l’importance de savoir faire des pauses. Il y a des endroits somptueux pour se baigner. Certains passent à côté par peur de ne pas arriver assez tôt au refuge. Mais on s’en fout ! La Corse, il faut aussi prendre le temps de la savourer. Ca reste un voyage et un plaisir. Si c’est pour courir et souffrir tout le long, en passant à côté de plein de choses, je comprends pas. Mais bon, c’est ma sensibilité et ça reste un point de vue purement personnel !

  3. Une excellente description de la réalité !! Un petit bemol sur le bivouac qui en haute saison est interdit en plus avec un réchaud!

    1. Merci Catherine ! Je me suis peut-être mal exprimé dans l’article si vous avez compris que je parlais de bivouac en pleine nature. Quand j’évoquais l’autonomie, je parlais de porter sa tente, sa popote et son réchaud sur les emplacements prévus autour des refuges, en s’étant acquitté du prix par personne pour cela. En aucun cas je parlais ou encourageais à bivouaquer dans le Parc Naturel Régional au p’tit bonheur !

  4. Bonjour
    Excellent article et je partage entièrement ton point de vue, étant corse vivant sur le continent, j’y viens tous les ans aux vacances et j’y fait pas mal de randos, je fais le GR en plusieurs fois ( en 3 fois 5 étapes par an, je ferais la dernière partie cet été mais j’en connais déjà les 3/4) car il faut se partager entre la famille et les amis mais je le referais bien en une fois plus tard quand j’aurai plus de temps.
    voir ici si tu en as la curiosité.
    https://dedbond.wordpress.com/

  5. Très bel article
    Nous l’avons réalisé l’été dernier avec ma compagne en onze jours faute de temps et avec notre maison sur le dos ( 21kg pour moi 17 pour madame)
    Le plus dur fut le retour à la vraie vie que de bons souvenirs

  6. Il y a 2 éléments déterminants :
    1/ le poids du sac : il est tout a fait possible de partir avec 12 kg eau et tente comprise en mangeant le midi sandwich, fromages et saucissons achetés au fur à mesure sur les refuges et autres bergeries rencontrées et le soir plats déshydratés à base de pâtes achetées avant le départ .
    2/ se coucher tôt pour se lever tôt et partir au lever du jour à la fraiche ce qui permet d’adapter ensuite la distance du jour .
    Encore une fois un GR20 réussi nécéssite d’avoir déjà une exprérience de randonnée longue sur GR …
    PS : GR 20 effectué en 06/2013 sens nord-sud en 9 jours

  7. Bonjour,
    j’ai effectué le parcours du GR20 4 fois dont deux fois en 8 jours, et les deux autres fois en prenant tout mon temps. 16 jours et 12 jours. Je pense que chacun vit son GR20 différemment, notamment par rapport à sa capacité physique. Mais le GR20 reste mythique. Par contre sans préparation sérieuse, l’expédition est dangereuse. Les paysages sont somptueux et les rencontres extraordinaires.
    Je préfère le nouveau parcours par le Monté Cinto plutôt que le cirque de la solitude, qui restait plus technique que magnifique. Par contre le danger reste le même entre ASCO et la montée au plus haut sommet de Corse. Les éboulis sont tout autant à craindre que sur l’ancien tracé.
    Sinon

  8. Bjr, je suis entièrement d’accord avec toi à propos de ce GR. Je l’ai fait 2 fois dans son intégralité…la première en 9 jours avec 22kg sur le dos et début Juin dans la neige, les orages et la grêle….et j’en ai un » peu » bavé. la seconde en accompagnant un ami en 16 jours et 14kg sur le dos….c’était une balade!!!!. Pour quelqu’un qui est un peu en condition physique, qui a l’habitude de la marche en montagne, ça se fait facilement. Je mettrai un petit bémol sur la partie Nord du GR qui est quand même bien plus technique que la suite. merci pour l’article

  9. Je suis entièrement d’accord avec l’auteur de cet article. Je ne suis pas un expert de la randonnée et ai parcouru ce beau GR20 ( deux fois) sans trop de difficultés, avec un minimum de préparation. En 2002, les refuges ne proposaient pas de repas mais quelques produits régionaux (chers), il fallait porter sa nourriture d’où sac à dos plus lourd.
    Je garde un excellent souvenir de cette aventure, avec des paysages extraordinaires, différents chaque jour. Ne vous sous-estimez pas : si vous aimez la randonnée, avec une bonne préparation, vous pouvez affronter le GR Corse.

  10. Superbe article David !! Joliment écrit, très agréable à lire et bourré de vérités !!!!
    J’approuve et partage….;-)
    Trekkings à suivre….!!

  11. Superbe article David !! Joliment écrit, très agréable à lire et bourré de vérités !!!!
    J’approuve et partage….;-)
    Trekkings à suivre….!!

  12. Merci pour ce topo qui me redonne l’envie d’attraper quelques ampoules au pieds…
    A mon sens, il n’y a pas de GR (ou tout autre chemin) qui soit plus dur qu’un autre. Tout dépend de ce que l’on attend, de ses propres expériences, de la météo, de la flexibilité de la queue de la vache etc..
    Ma dulcinée a coulé une bielle cet été dans les aiguilles de Bavella et nous sommes redescendu à PoVo. Je sais maintenant que ma prochaine virée se fera en solo. Je relirai ces jours prochains ton article avec toute l’attention qu’il mérite. Le mois de mai est proche et j’ai les orteilles qui frétillent…

  13. Excellent billet de blog. Certes le GR 20 n’est pas une promenade pour baladeur en claquettes, notamment le passage du cirque de la solitude. Toutefois un randonneur / montagnard expérimenté ne devrait pas se trouver en difficultés hors météo incertaine donc prise de risque inconsidérée.
    Je me permettrais d’etablir un parallèle ( donc subjectif et discutable ) avec l’ascension du Mont Blanc : fondamentalement pas technique, ce n’est qu’un gros t’as de neige, mais demandant une préparation physique et mentale adaptées, ainsi que le recours à un GHM si on n’est pas un montagnard chevronné.
    Cependant, la démocratisation de la montagne et le côté « challenge, allez on s’le fait » y drainent des cohortes de gens impréparés qui alimentent la réputation de difficulté et de dangerosité. Ainsi en est il pour le GR 20 à mon sens.
    Cela dit, je partage votre opinion sur le niveau intrinsèquement plus relevé de la HRP qui en plus de.être particulièrement escarpée (!) est en plus sacrément longue.
    Bonne randonnées à tous, bien cordialement

  14. Fait en 2016 du 28/08 au 9/09 Sud Nord pour les photos de Bavella à Vizzavona…par nous mêmes…Trés gros orage de grêle..Nous déplorons le non respect du randonneur par des locations de couvertures à 5€ la nuit ainsi qu’un plat de pâtes à 10€…une douche et un toilette pour 80 gîte du parc…..mis en quarantaine de Notre sac en arrivant à Ajaccio pour la puce de lit…
    Sinon un grand bravo pour tout au Capanelle les meilleurs ainsi qu’à Matalza et la Bergerie pour sa gentillesse malgré le vrai rustique..Norbert 67 ans..

  15. Merci merci merci merci. Je viens de decouvrir votre site via un de vos messages sur fb. Quelle ressource! Apres avoir marche en ams je projette de realiser ce gr avec ma fille en juin ou septembre. Je ne comprends toujours pas cobien ca coute de camper avec sa propre tente? En tous cas votre article repond a pleins de questions que j avais.

  16. Valérie 51 je suis d’accord qu’avec une bonne préparation ce GR est accessible – A chacun de le réaliser à son rythme. Beaucoup d’abandons malgré tout et certaines arêtes et passages vertigineux dans le Nord. Rien à voir avec la rando dans les Alpes.De très jolies images gravées – La Corse vue d’en haut : magistrale !

  17. Très bel article et bien informé. Ce GR20 me fait aussi de l’oeil depuis un certain temps, je trouve que justement on peut varier la difficulté en fonction de sa forme et de ses envies. Je pense bientôt y faire un tour quand j’ai un peu de temps.
    Jean-Marc Peretti

  18. Merci pour cet article qui repositionne le GR20.
    J’ai fait le GR20 mais aussi un « mix » GR10 et HRP…je peux vous assurer qu’un GR10 de 45 jours et 52000 m de dénivelé c’est un effort physique bien pire que le 20. Toute personne en bonne santé peut faire le GR20.
    Le danger est celui d’un GR de montagne, la météo, trop chaud ou trop froid, les orages…
    Mais le plus du GR20 c’est une incroyable beauté, la méditerranée et la montagne à la fois!
    Le moins, la foule…oui, j’ai regretté l’authenticité de l’ Ariège sur un GR10 et l’esprit refuge d’une HRP à 2 ou 3 quand dehors c’est la tempête. Vraiment, faire le GR20 en automne c’est mieux. Lancez vous, mon sac fait toujours entre 8 et 10 kg avec tente et 24 à 48 h de ravitaillement.

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