• C'est officiel, j'habite désormais en Provence ! Et je n'ai pas attendu longtemps pour partir explorer ce nouveau terrain de jeu que je connais quand même déjà un peu. Hier, on était de sortie sur le sentier côtier qui part de Niolon. Et vous savez quoi ? Bah les bretons n'ont pas le monopole des beaux sentiers littoraux ! 
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  • [FINISTÈRE] Tiens, aujourd'hui je suis en train de boucler le montage du prochain épisode de l'Instant Passion Rando pour la FFRandonnée. Et comme il aura pour décor la Bretagne, ça m'a replongé dans mes souvenirs du GR34, avec Franck, au printemps dernier. Ici c'était entre Plougasnou et Trégastel, dans le Finistère. Vraiment chouette ce Sentier des Douaniers. Et vous vous y avez déjà randonné ?
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  • [VERCORS] Il va bientôt être l'heure de mon pèlerinage annuel dans le Vercors. C'est comme ça, un petit rituel de l'automne instauré depuis quelques années. Ici c'était avec Mickaël, au Pas de l'Oeille, et avant la géniale traversée vers le col des 2 Soeurs, en arrière-plan. Un épisode de Carnets de Rando que vous pouvez d'ailleurs retrouver sur YouTube et sur le blog, je dis ça, je dis rien !
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  • [BEAUFORTAIN] Suite du périple sur le Tour du Beaufortain avec un bivouac de rêve aux abords du col des Lacs. S'échapper des refuges le temps d'une nuit, entouré par les sommets et avec des étoiles au-dessus de la tête, c'est un pur sentiment de liberté.
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  • [BEAUFORTAIN] Le lac et le refuge de Presset, couronnés par le sommet de la Pierra Menta : la plus fameuse des cartes postales du Beaufortain et assurément l'un des temps forts majeurs de ce GR de Pays. Un must absolu !
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  • [BEAUFORTAIN] Trois jours de tournage viennent de s'écouler sur le tour du Beaufortain et on en a pris plein les mirettes. Le Mont-Blanc est là, toujours en ligne de mire, comme ici en montant vers le refuge de Presset. J'ai plein d'images à vous faire encore découvrir pendant la semaine !
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  • Ciao Arêches ! A partir d'aujourd'hui, je prends de l'altitude pour poursuivre mon exploration du Beaufortain. Jusqu'à dimanche je serai sur le GR de Pays du Tour du Beaufortain, entre le Plan de la Lai et Queige. Images à suivre à partir de lundi et vidéo le mois prochain. 
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  • L'ascension vers la Roche Parstire offre de superbes vues sur le lac de Roselend, mais pas que. Sa position centrale permet d'embrasser du regard l'ensemble du Beaufortain et réserve de magnifiques sections de randonnée sur une crête parfois aérienne. On a adoré !
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  • Lac Seston, lac Tournant, lac de Brassa : hier, c'était la tournée des lacs dans le Beaufortain. Belle journée, belle lumière, toujours sous l'oeil du Mont Blanc. 
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  • Et voilà, on l'a enfin vu ce Mont-Blanc ! On a été chercher la vue au sommet du Mont Coin et, je vous garantis, le panorama ne s'arrête pas là ! C'est un 360 degrés sur les Alpes du Nord qui vous attend là-haut. On en reparlera en septembre sur le blog, promis.
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  • Suite des vacances en famille ici dans le Beaufortain, pendant toute une semaine. Avec le plaisir de transmettre ma passion à Ambre, qui découvre la montagne du haut de ses 21 mois. Hier une courte et belle randonnée, au départ du col du Joly, direction celui de la Fenêtre. Le Mont-Blanc est resté planqué dans les nuages mais on a vu plein de vaches en contrepartie. Aux yeux de Ambre, c'était sûrement le plus important !
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  • Vacances en famille dans le Livradois-Forez et découverte des grands espaces des Hautes-Chaumes, au-dessus du col des Supeyres. Une révélation pour nous ! La France est décidément pleine de surprises. 
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10 fausses idées sur la randonnée à raquettes

Les premières photos de neige commencent à apparaître sur les réseaux sociaux. Comme chaque année, le retour de l’hiver se vit pour les passionnés d’activités nature comme une fête. Si, pour la plupart, cet univers de givre et de froid n’est plus un inconnu, pour d’autres il reste encore entouré d’un voile épais de mystère. En randonnée, l’usage des raquettes à neige en zone montagne devient ainsi indispensable pour progresser. Mais comment s’utilisent ces drôles d’engins ? Comment les choisir ? La pratique est-elle sans risque ? Pour toutes celles et ceux qui s’interrogent avant de franchir le pas, mais aussi en guise de révision pour les autres, voici 10 fausses idées à oublier quant on veut s’initier à la randonnée à raquettes.

1. Les raquettes à neige, c’est plus difficile que la randonnée pédestre

Faux ! Ce n’est que le prolongement de la randonnée estivale. Si vous savez marcher l’été, vous le saurez tout autant l’hiver ! Les raquettes ont une forme en taille de guêpe qui a été pensée pour s’adapter au mouvement naturel du marcheur, autrement dit sans que l’une ou l’autre se chevauche quand on progresse. Le fait – comme en ski de fond ou ski de randonnée – que le talon soit libre permet un déroulé spontané du pied. On marche avec des raquettes comme on marcherait normalement sur un sentier. Inutile de lever le genou plus haut ou d’écarter les pieds.  La taille des raquettes s’adapte en fonction de la taille et de la corpulence du marcheur. Il suffit de bien la choisir.

2. Il faut un guide pour faire des raquettes

Pas nécessairement. La plupart des stations de ski – en particulier les stations dites familiales – disposent désormais de leurs itinéraires à raquettes balisés et sécurisés. Un topo-guide est proposé généralement en complément au randonneur pour l’accompagner sur le terrain. La difficulté de ces sentiers est modérée pour permettre la découverte de l’activité. Autrement dit, sur ce type de terrain – où le sentier est régulièrement tracé par le passage des autres randonneurs – il y a peu de chance de se perdre et vous pouvez marcher sans guide. La présence du guide devient recommandée pour une approche plus sportive, hors des traces balisées, ainsi que pour disposer d’un regard et d’une lecture affutés sur l’environnement et le paysage. La Nature se révèle alors d’une toute autre façon, croyez-le !

raquettes montagne neige randonnée hiver

3. Je n’ai pas besoin de raquettes pour faire de la randonnée dans la neige

La bonne blague ! A cette affirmation j’ai juste envie de dire : essayez et on en reparle ! Le randonneur qui a passé sa demie-journée à s’enfoncer jusqu’aux genoux dans la neige vous dira probablement : « plus jamais ça » ! C’est évidemment insupportable et, surtout, extrêmement fatigant. La forme de la raquette et son tamis lui confèrent une portée adaptée qui limite l’enfoncement dans la neige. Dans un autre ordre d’idée, même avec des raquettes aux pieds, progresser au fil d’une trace qui a été « saccagée » par le passage de randonneurs sans raquettes, est particulièrement pénible ! Tout accompagnateur vous confirmera  l’absurdité de marcher sans raquette dans la neige et son agacement à voir les traces trouées et abimées par les pas des marcheurs non équipés. Aussi, si vous ne le faites pas pour vous, faites-le pour les autres !

4. Les raquettes c’est moins fun que le ski

Faux ! Archi faux ! Une réflexion infondée, dans le même esprit que « la randonnée, c’est un truc de vieux » ! Si la raquette est majoritairement utilisée en progression lente, il est tout à fait possible de la rendre sportive et aventureuse. Vous pensez qu’il n’y a que la glisse pour avoir des sensations ? C’est que vous n’avez jamais dévalé une pente raide à travers la forêt ! Ou que vous n’avez jamais sauté d’une corniche de deux mètres dans la poudreuse ! Et si les sensations fortes ce n’est pas votre truc, sachez que la nature immersive de la raquette vous ouvrira les yeux sur un univers de silence et de nature qui est purement et simplement impossible à pénétrer pour un skieur. L’écart entre chaque rythme de progression permet au randonneur à raquettes de vivre une expérience de pleine nature où le « fun » n’est pas uniquement lié à la glisse. Le « fun » c’est le dépaysement, la plongée dans un univers unique qui ne se révèle qu’à ceux qui font l’effort de le pénétrer. L’essayer, c’est l’adopter. Changez de point de vue : la raquette, c’est fun aussi !

Randonnée Ardèche au Suc de Bauzon

5. Il vaut mieux louer son équipement que l’acheter

A titre d’essai ou d’initiation, l’idée se tient et j’aurais même tendance à l’encourager. En revanche, dès qu’il s’agit de pratique régulière, je ne pense pas que vous y soyez gagnant ! Et c’est l’ancien loueur de matériel qui vous parle ! Pour plusieurs raisons. Sur un plan strictement économique, la location d’une paire de raquettes à la journée va vous coûter de 4 à 8 euros en moyenne, selon les stations. Par ailleurs, la qualité du matériel est très variable d’un magasin à l’autre. Les raquettes, comme le ski de fond, sont généralement le parent pauvre des magasins. Elles ne bénéficient pas d’un entretien très régulier. Qu’une pièce vienne parfois à lâcher ou à se dérégler en cours de randonnée est monnaie courante. J’ai en mémoire quelques retours clients fameux ! Finalement, si après le stade d’initiation, vous avez envie de pratiquer plus régulièrement, n’hésitez pas : achetez votre matériel ! Vous n’en serez que plus libre.

6. Mieux vaut acheter de l’équipement premier prix pour une pratique occasionnelle

Mauvaise idée ! L’impression de faire des économies n’existera qu’au moment de passer à la caisse. Dans la réalité du terrain, le confort et la résistance procurées par du matériel un peu plus onéreux est incomparable. Je ne parle pas ici d’investir dans l’ultra-léger et ultra-technique mais juste de couper la poire en deux en comprenant bien que du matériel annoncé comme « premier prix » n’est définitivement pas un investissement à long terme. Rien de pire qu’un bâton qui lâche en pleine randonnée ou une raquette qui se casse quand il reste deux heures de marche avant le terminus. L’économie réalisée au moment de l’achat est souvent proportionnelle à la galère à venir. Des bâtons et des raquettes de qualité, un peu plus chers que les modèles économiques, vous garantiront croyez-moi beaucoup de sérénité et de confort d’utilisation une fois sur le terrain !

CdR83 GTJ raquettes Pré Poncet

7. Les raquettes tubulaires sont meilleures que les raquettes composite

Faux. On parle ici de deux familles de raquettes issues de cultures sportives radicalement différentes et destinées chacune à des approches qui n’ont rien en commun. Pour faire simple, les raquettes tubulaires en aluminium sont très prisées aux Etats-Unis et au Canada où l’hiver et la superficie du terrain sont démesurés comparativement à l’Europe. Les héritiers de ces régions marquées par l’histoire des trappeurs plébiscitent encore largement ces modèles, très adaptés à de longues marches de plusieurs jours en neige profonde à travers la forêt. En Europe, et plus particulièrement en France, le marché de la raquette, dominé par TSL, s’adresse à des utilisateurs à la journée, parfois à la semaine, sur des enneigements différents, en neige plus rarement poudreuse, où le composite est plus adapté et propose une portée suffisante pour un poids convenable.

8. On peut faire des raquettes sans bâtons

Oui, mais non ! Alors je sais, je ne suis pas le meilleur des exemples pour ce point car vous me voyez toujours à l’écran sans bâton, y compris l’hiver. Mais j’ai une bonne excuse : je trimballe le trépied de la caméra avec moi et ne peux donc pas m’encombrer de bâtons supplémentaires. Mais croyez-moi bien qu’ils me manquent cruellement dès que la neige est là ! Plus qu’en randonnée estivale, l’équilibre procuré par les bâtons en hiver est incroyable. D’autant plus si vous débutez dans la raquette. Interrogé à ce sujet, Jérôme, gérant de La Boutique du Bâton et spécialisé dans cet accessoire, confirme : « Le bâton,  c’est l’outil indispensable l’équilibre du marcheur sur la neige ! La nature accidentée de certains sentiers s’appréhendent mieux avec des bâtons. Et je ne parle pas de la descente. Comme je le répète souvent, les bâtons ce ne sont ni plus ni moins que deux jambes supplémentaires qui viennent vous soulager et vous aider à trouver un point d’équilibre. Ne les négligez pas ! »

randonnée montagne hiver raquettes

9. Le bâton télescopique, de toute façon, ça casse tout le temps !

Allez, avouez-le ! Comme moi, vous avez tous en tête le souvenir de ce foutu bâton tordu ou dont le brin tourne désespérément dans le vide ! J’ai même en tête les images d’un ami fracassant de rage son bâton acheté il y a moins d’un mois et qui ne se réglait déjà plus. On en revient un peu à notre point numéro 6. Le bâton télescopique reste le modèle le plus acheté par les randonneurs. Le tout étant de ne pas acheter n’importe quoi. Des professionnels du bâton proposent aujourd’hui des systèmes de réglage quasiment indéfectibles. Le tout étant d’accepter d’y mettre le prix. Le prix de la tranquillité, ajouterais-je même. Pour les derniers réfractaires à l’idée qu’un bâton télescopique peut-être fiable dans le long terme, je vous invite à jeter un oeil sur les modèles de bâtons pliables.

10. On ne peut pas faire de hors-sentier en raquettes

Mais bien sûr que si ! Le freeride, ça existe aussi pour les raquettes ! Si la raquette trouve sa limite à partir d’un certain degré de pente, de neige glacée ou de dévers, le champ des possibles reste quand même énorme pour le pratiquant confirmé. Le tout étant de pratiquer en toute sécurité, dès lors qu’on sort des itinéraires balisés. Etre accompagné d’un guide, progresser en groupe ou signaler son itinéraire si on est seul font partie des indispensables. Sur des terrains montagne qui se confondent parfois avec ceux des skieurs de randonnée, disposer d’un ARVA (Appareil de Recherche de Victimes d’Avalanche) est totalement recommandé. Et savoir s’en servir correctement aussi, évidemment. Loin de se limiter aux sentiers, la raquette est un formidable outil pour explorer l’univers hivernal. Se familiariser avec elle, prendre confiance et apprendre des autres pour acquérir de l’autonomie et quelques bases de la sécurité en neige vous ouvrira les portes d’un formidable et inépuisable terrain de jeu.

CdR78 Jarjatte Collet de l'Aigle Claret

Petite sélection d’équipement

Que vous soyez débutant ou randonneur confirmé, je vous propose, pour terminer cet article, une petite sélection de produits pour pratiquer la raquette dans de bonnes conditions. Vous pourrez notamment les retrouver auprès de La Boutique du Bâton, un e-commerce qui s’est spécialisé dans le conseil et la vente en ligne de bâtons pour les activités de pleine nature et, notamment la randonnée. Une bonne adresse, un catalogue qualitatif et deux gérants passionnés et passionnants, véritables techniciens du bâton que je vous recommande chaudement de contacter pour vos achats de bâtons et de raquettes !

1. TSL Track Easy 325

La version 2016 de la grande classique de TSL. Ceux qui ont connu l’infatigable TSL 225 accueilleront cette petite dernière les yeux fermés ! A la place d’une sangle tissu, on a désormais une crémaillère qui maintient le coup de pied plus solidement. Le réglage pour toutes les pointures se fait également plus facilement et rapidement qu’avant. Légère, accrocheuse et rassurante. Avec sa cale de montée, c’est le modèle idéal pour démarrer !  Prix indicatif : 119 euros

TSL 325 Track Easy

2. TSL Symbioz Hiker

Pour celles et ceux qui veulent aller plus loin, on monte un cran au-dessus avec cette Symbioz Hiker qui tord le cou à l’idée que la raquette c’est pas fun ! Le concept Hyper Flex qui permet au chassis de s’adapter au terrain est un vrai plus pour les randonneurs qui aiment sortir des sentiers battus. Lames verticales et crampons bidirectionnels garantissent une accroche carrément démente, même en dévers. Pour les aventuriers ! Prix indicatif : 239 euros

TSL Symbioz Hiker

3. Leki Albula Lite

Leki assure toujours son rôle de leader dans la conception des bâtons de randonnée. Depuis quelques années, son système de réglage Speedlock confirme sa qualité et son efficacité. Terminé les pas de vis qui foirent : on règle et on clippe en quelques secondes. C’est fiable, précis et ça tient. Sur l’Albula Lite, on ajoute la légèreté et la solidité de l’aluminium, le confort d’une poignée liège et on obtient un rapport qualité/prix parfait pour un investissement à long terme. Prix indicatif : 99,95 euros

Leki Albula Lite

4. Guidetti Griper Easy Lock Carbone

Choisir Guidetti, c’est faire le choix d’acheter un produit français fabriqué en France ! Par opposition au système Speed Lock de Leki, le double serrage rapide Easy Lock intégré à ce bâton en fait un choix pertinent pour les randonneurs à la recherche d’un produit facile à utiliser, léger et robuste, carbone oblige. On y retrouve également un grip antidérapant qui permet une excellente prise en main, même dans les sections déversantes. A tester ! Prix indicatif : 89,99 euros

Guidetti Griper Easy Lock

 

5. Black Diamond Alpine Carbon Z

J’évoquais dans l’article le cas des bâtons pliants. En voici un exemple concret. On avait testé ce système en Z Black Diamond dans le Mercantour, en 2011, avec Grégory de I-Trekkings. Il s’est démocratisé depuis, sans perdre en efficacité. Une fois pris en main, les bâtons ne bronchent pas et se rangent dans le sac à dos très facilement. Solide et léger grâce au carbone (515g la paire), ce modèle intéressera les randonneurs plus aventureux qui n’hésitent pas à sortir des traces et à naviguer en poudreuse. Prix indicatif : 139 euros

Black Diamond Alpine Carbon Z

Comments

  1. …. salut
    très bien résumé , cette activité.
    sympa ces gens…. qui prennent sur leur temps, pour faire decouvrir une discipline sportive , ou loisir.
    du coup je vais sortir mes raquettes cet aprem ….. je suis côté Auvergne, je vais choisir le haut Cezallier….
    je vous ferai bien passer des photos … mais comment ?
    salutations . jpm

  2. Bonjour et compliments pour ces articles.
    Une question: en descente et particulièrement en descente raide (dans les 30°, 35°), j’ai toujours préconisé d’attacher les raquettes. Nous étions, il y a quelques années, dans une rando très raide et avec un indigène qui, lui, s’y refusait. Nous sommes tous tombés et impossible de se relever, tout seul. Il y avait un peu moins d’un mètre de poudreuse. Finalement, nous les avons attachées et ne sommes plus tombés.
    Quechua a sorti des raquettes qu’il était impossible d’attacher et un vendeur de chez eux me disait qu’il ne les attachait jamais.
    Qu’en penses tu ?

    1. Voilà un débat qui fait rage depuis des années dans le petit univers confidentiel de la raquette. Alors voici mon avis : dans la pente raide et poudreuse, pour moi, pas d’hésitation : j’attache ! Pourquoi ? Parce qu’on est davantage dans de la « glisse » que de la rando. Du coup j’ai tendance à presque davantage skier avec les raquettes qu’à marcher. De plus le poids de la poudreuse sur la raquette en descente est plus facile à soulever quand elle est ainsi attachée. Le poids du marcheur porte davantage sur le tamis et puis la neige botte moins entre la semelle et la raquette. Tous – ou presque – les accompagnateurs en montagne te diront qu’ils attachent leurs raquettes dans ce genre de descente. En revanche, sur un terrain non poudreux, je ne les attache pas. Car là, c’est l’effet inverse : ça glisse trop ! Descendre en raquettes dans la poudreuse, c’est un peu comme dans un pierrier de petits cailloux l’été : faut prendre confiance et se lâcher et, ensuite, ça va tout seul ! Quant au vendeur de Quechua… ils ont toujours réponse à tout et ont tout fait dès qu’il s’agit de vendre ! 🙂

      1. Hello David,
        Pour compléter le sujet, je rajouterai les cas suivants où on attache les raquettes :
        – Dans une neige qui « botte » à la descente, attacher les raquettes permet d’éviter qu’un sabot ne se forme entre la plaque et la raquette.
        Deux cas plus extrèmes :
        – Dans des traversées raides où on est obligé de faire marche arrière, le fait d’attacher les raquettes permet d’éviter qu’elles ne se plantent et ainsi provoquer une chute.
        – Dans les sauts périlleux en raquettes (peu pratiqués), la raquette arrive ouverte au sol, avec de grands risques de la casser en deux. L’attache permet de la garder dans la bonne position.
        Qui a dit que la raquette était une activité pour le troisième age ?

        En résumé, il est excessivement rare que l’on attache les raquettes, car si c’est très esthétique à la descente de descendre dans un nuage de neige, on a rapidement les fesses trempées.
        Bonnes raquettes… Lionel

        1. L’avis de l’expert ! Merci de ce complément avisé et richement expliqué Lionel ! Je pense qu’on frôle l’exhaustivité désormais ! J’espère que les gens arriveront à se faire désormais une idée plus précise de l’activité. Au plaisir de te recroiser prochainement et bon début de saison 😉

          1. Bonjour
            Qu’entendez-vous par attacher la raquette ?
            J’ai des symbioz hiker que je vais tester cet hiver.

    1. salut Boris ! Mais c’est mentionné ! « Sur des terrains montagne qui se confondent parfois avec ceux des skieurs de randonnée, disposer d’un ARVA (Appareil de Recherche de Victimes d’Avalanche) est totalement recommandé. Et savoir s’en servir correctement aussi, évidemment. » Bon je sais je suis encore à l’heure de l’ARVA alors que maintenant on dit DVA. Mais je vois votre nuance et je saisis pourquoi vous écrivez cela : c’était pour établir plus clairement que le port d’un DVA ne se limite évidemment pas à une seule personne du groupe mais bien à chacune. Une observation avisée 😉

  3. Merci pour cet article.
    Quel type de chaussures doit on porter avec des raquettes ? ( simple tennis ? tennis en gore tex pour rester au sec ? )
    et question bonus : Peut on ( ou doit on ) porter des boots de snowboard sur des raquettes ( l’idée derrière cette question est … peut on monter un col en raquettes avec snow dans le dos et descendre en snow )
    Par avance, merci

    1. salut Christophe !

      Voilà une question qui taraude beaucoup de pratiquants et de personnes désirant s’initier aux raquettes à neige. D’une manière générale les chaussures devront êtres un tant soit peu rigides et hautes pour bien maintenir la cheville et un minimum imperméables pour garder le pied au sec et éviter les coups de froid et les orteils gelés (horrible cette sensation !). Ca, c’est pour la généralité. Ensuite tout dépend de la fréquence de la pratique et de la nature du terrain. Pour une pratique occasionnelle et par beau temps, sur des itinéraires bien tracés, on peut se permettre quelques écarts en matière de chaussure (la location peut s’avérer une solution intéressante). Mais dès lors qu’on souhaite pratiquer régulièrement, il vaut mieux commencer à s’équiper correctement. Les tennis c’est bof. Même Gore-Tex. Une chaussure mid à la rigueur, qu’on complètera avec des guêtres pour éviter à la neige de rentrer. Les boots de snow ça passe sur des fixations à sangle mais c’est d’un inconfort exemplaire ! Trop large pour bien s’insérer dans le manchon avant de la raquette et, selon le modèle, trop mou en terme de rigidité. De quoi bricoler quand on a rien d’autre sous la main mais pas très recommandable cependant. Le top ce sont des chaussures hautes, doublées à l’intérieur, 100% imperméables. Cet hiver je vais tester la Merrell Fraxion 6. Mais il y a des modèles excellents aussi chez Sorel. Regarde ce lien par exemple.

      1. Et pour une raquette souple comme la symbioz hiker , que conseillez vous ?
        En fait je fais de la rando moyenne et haute montagne l’été et l’hiver et je voudrais de nouvelles chaussures qui puissent le servir à la fois l’été et l’hiver à raquettes ….
        J’hésite entre la Lowa Mauria gtx et la Sportiva Trango S Evo Gtx -plus rigide

        1. Bonjour Joelle,

          Je pense qu’un minimum de souplesse est nécessaire pour la randonnée à raquette. Trop de rigidité nuira au déroulé du pied. Je pencherai davantage pour la Lowa, ne serait-ce que par rapport à la confiance que je fais à la marque. Une chaussure avec une tige assez haute donc, imperméable avec une semelle intermédiaire pas trop rigide mais pas non plus trop molle. Le choix du modèle dépendra surtout ensuite du volume chaussant qui devra correspondre à votre forme de pied.

    1. Et, ainsi qu’il est ajouté, maîtrise du mode d’emploi de l’ensemble. Merci Francine d’insister sur cette règle capitale de sécurité !

  4. Je m’apprête à faire mes premiers pas en raquettes cette fin de semaine et je vous remercie pour cet article fort intéressant. Cependant J’aurais bien voulu savoir ce que veut dire « attacher ces raquettes » exactement.

    1. salut Pierre ! Alors ce qu’il faut savoir c’est que pour marcher en raquettes, votre pied est « libre », de manière à conserver l’effet de déroulé naturel de celui-ci. Une position qu’on conserve quasiment en permanence à quelques exceptions près où, parfois, on vient « bloquer » le pied à la raquettes car la position « détachée » n’est pas la plus adaptée à la situation. Pour vos premiers pas, je vous invite à rester en mode « pied libre » ! Bonnes randos !

    1. salut Camille,

      Ski vs Raquettes. Deux univers distincts, deux sensations opposées. D’un côté la vitesse, grisante. De l’autre, la contemplation et l’immersion au rythme de la nature. C’est bien de pratiquer les deux pour mesurer les avantages respectifs de ces deux activités. Ravi que mon sujet puisse t’aider pour découvrir les raquettes en profondeur !

  5. Bonjour,

    J’ai pour ma part des raquettes en aluminium tubulaires TSL (compter 250 euros), que j’ai changé dernièrement (10 ans….), pour les bâtons je vais investir cet hiver 2016/2017 cause les bâtons pas chers cassent trop vite et ne sont pas fiables.
    Je vais essentiellement sur la Vallée d’Aure/Louron/Secteur Bagnères de Bigorre (65) et Luchonnais (31), spots que je connais très bien Mais suis parti aussi dans les Alpes du Sud (Puy saint Vincent/Ceillac/Névache/Crevoux).
    Les raquettes permettent d’être en petit comité ou seul pour ma part et une immersion complète dans la nature l’hiver (dépaysement donc) et c’est surtout sacrément sportif (pour ma part je recherche le dénivellé et je pars à la journée).
    Quand je ne peux plus marcher sur mes pics, j’ai hâte de remettre raquettes aux pieds dès les premières chutes de neige mais attention je me suis déjà fais quelques grosses frayeurs (chutes/engelures/manques de vivres/fatigue) on va dire que c’est le jeu de l’expérience à gagner et des erreurs à ne plus commettre.

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